Category Archives: Bhoutan

Voyages au Bhoutan

Planète Découverte au Pays du Dragon-Tonnerre : le Bhoutan

Planète Découverte au Pays du Dragon-Tonnerre : le Bhoutan

Planète Découverte  au Pays du Dragon-Tonnerre : le Bhoutan

p1030933

Monastère de Taktsang

drapeau-bhoutan-15090-cm

Drapeau du Bhoutan.

Le Bhoutan demeure l’un des pays les plus mystérieux de la planète. Il se cache au cœur de l’Himalaya oriental entre le Tibet et l’Inde. Appelé « Druk Yul », le pays du Dragon-Tonnerre, il compterait aujourd’hui 750 000 habitants, pour une superficie semblable à la Suisse. Il subit le régime des moussons et jouit d’une grande diversité de paysages : une jungle inhospitalière au sud, des sommets enneigés au nord (qui culminent à plus de 7 000 mètres), des forêts denses et escarpées où s’épanouissent plantes médicinales et rhododendrons, en plus de quelques vallées où il est possible de pratiquer l’agriculture (riz, blé, orge et sarrasin).

 

La religion principale, qui est la religion d’État, est le Bouddhisme Vajrayama ou bouddhisme lamaïste tantrique (que l’on retrouve également au Tibet) pratiquée par 75 % de la population, les 25 % restant sont Hindouistes. Ce royaume est peuplé majoritairement par l’ethnie Bhotia (on dénombre 25 ethnies au total) qui, bien que Bouddhiste, pratique encore le chamanisme animiste de l’ancienne religion Bön.

 

circuit-au-bhoutan-famille-bhoutanaise-c2c33

Habits traditionnels du Bhoutan.

Rares sont les visiteurs ayant eu la chance de parcourir les chemins enchanteurs de ce dernier royaume bouddhiste de l’Himalaya, celui-ci était fermé aux étrangers jusqu’en 1970. Longtemps oublié et inaccessible, le pays sort à peine de son isolement et reste très attaché à ses us & coutumes; la loi bhoutanaise incite ainsi la population à porter les vêtements traditionnels, le gho (pour les hommes), la kira (pour les femmes).

circuit-au-bhoutan

Paysage du Bhoutan.

Le tourisme est volontairement limité pour préserver l’environnement et la culture. Ainsi environ 65 USD des 250 USD du tarif minimum quotidien exigés par touriste sont reversés à un fonds qui finance écoles, hôpitaux et infrastructures.

Une autre des particularités du Bhoutan est sa recherche du Bonheur à travers l’amélioration de son BNB ou Bonheur national brut! Alors que la majorité des gouvernements de la Planète se basent sur la valeur du produit national brut (PNB) pour mesurer le niveau de richesse de leurs citoyens, le Bhoutan lui se préoccupe du BNB qui sert à mesurer le niveau de bonheur de ses habitants. Cet indice fut instauré par le roi Jigme Singye Wangchuck en 1972 et se base sur quatre principes fondamentaux :

bhutan_gross_national_happiness

Sur un mur de Thimphou (la capitale du Bhoutan).

-La croissance et le développement économiques responsables;

-La conservation et la promotion de la culture bhoutanaise;

-la sauvegarde de l’environnement et la promotion du développement durable;

-la bonne gouvernance responsable.

 

 

Le BNB se veut un moyen de parvenir à se développer sans perdre son âme, en préservant la culture du pays, sa religion et un environnement fragile. Une Commission dédiée au BNB a été créée en 2008 et veille à ce que chaque décision ou programme prévu par le Gouvernement soit favorable au BNB.

Un exemple à suivre pour toutes les nations?

Mais en 2013 Tshering Tobgay, le Premier ministre élu, a quelque peu remis en question le discours sur le bonheur national brut. Il a expliqué que le gouvernement précédent a passé beaucoup plus de temps à en parler qu’à agir, et révèle que le pays est confronté à quatre grands défis : l’endettement, la monnaie, le chômage, dont celui des jeunes, et la perception d’une corruption croissante. Mais le premier ministre aurait toutefois affirmé qu’il se situait toujours dans la lignée du Bonheur national brut.

circuit-au-bhoutan-bhoutanais

Bhoutanais.

 

Espérons que le BNB restera d’actualité au Bhoutan et fera des émules dans d’autres pays !? Bien que très peu pris au sérieux au début, l’ONU a décrété en 2012 la journée du 20 mars comme journée internationale du bonheur !

 

 

 

Le pays du Dragon-Tonnerre compte également devenir le 1er au monde à vivre d’une agriculture 100 % bio d’ici 2020. La constitution bhoutanaise stipule clairement que 60 % du Royaume doivent rester «boisés pour l’éternité ».

Cela est possible grâce à la présence de plusieurs parcs nationaux qui abrite 41 espèces de grands mammifères dont des tigres et des léopards des neiges. Il y a même un parc consacré à la protection du Yéti ! Le « Sakteng Wildlife Sanctuary » est en effet dédié à la protection de l’habitat de « l’abominable homme des neiges », créature à laquelle les Bhoutanais croient fermement.

Panda rouge

Panda rouge

Il faut définitivement aller vérifier par soi-même et découvrir le Bhoutan avec Planète Découverte!

Paysage du Bhoutan, bhoutan dzong

Paysage du Bhoutan, dzong (forteresse).

 

 

 Le voyage apprend la tolérance ».                              Proverbe Bhoutanais. »

 

 

 

 

Pierre

 

 

Planète Découverte sous le signe de la Chèvre de bois!

Planète Découverte sous le signe de la Chèvre de bois!

Planète Découverte sous le signe de la Chèvre de bois !

2015 Année sous le signe de la chèvre de bois

2015 Année sous le signe de la chèvre de bois

Cette année nous rentrons dans l’« année de la Chèvre » ou « du Mouton » ?!

En effet, comme tous les 12 ans, la même problématique revient lors du Nouvel An : faut-il célébrer l’année de la Chèvre ou du Mouton? Il y a polémique!

Pour mieux cerner la « problématique », il faut se tourner vers la langue chinoise. En effet, en Chine, on célèbre l’année du 羊 (yáng) et selon les dictionnaires chinois – français pour ce caractère, le résultat proposé sera au choix : « chèvre » et/ou « mouton ». Or si l’on regarde la définition de 羊 dans les dictionnaires chinois – chinois, on se rend compte qu’il s’agit en réalité plus d’une sorte de famille d’animaux que d’un animal spécifique. Il est généralement convenu de célébrer l’année de la Chèvre, mais ceux qui fêteront l’année du Mouton n’auront pas fondamentalement tort!

Yang: signe de la chèvre ou du  mouton !

Yang: signe de la chèvre ou du mouton !

Donc l’année de la Chèvre de Bois, car on associe toujours un de ces cinq éléments (métal, eau, bois, feu, terre) au signe, a commencé le 19 février 2015 et elle se terminera le 7 février 2016, laissant alors place au signe chinois du Singe de Feu (sans polémique on ne confond le singe avec personne!).

Du signe de la chèvre au signe du Singe !

Du signe de la chèvre au signe du Singe !

Mais la question que tout le monde se pose, c’est que va-t-il se passer cette année qu’elle sera notre destin?

Selon les « spécialistes » de l’horoscope chinois, en cette année de la chèvre, du mouton ou du bouc, on doit s’attendre à tout et surtout à l’inattendu!!! Voilà une prédiction impressionnante!  Des coups de théâtre se produiront tout au long de l’année, il y aura des rebondissements,  des pirouettes en tout genre, bref, l’année sera surprenante, on ne va pas s’ennuyer! Plutôt une bonne nouvelle! Que ce soit les simples péripéties ou les situations terribles qui surviendront, elles finiront de toute façon par s’arranger et il y aura toujours un retournement qui interviendra juste à temps pour prévenir le désastre qu’on croyait inévitable !!!

Comme disait le romancier et dramaturge français Alfred Capus : « Tout s’arrange dans la vie, même mal.»!

Celles et ceux qui vont naître cette année, comme celles et ceux qui sont nés sous le signe de la Chèvre, sont décrits comme étant libres, travailleurs, efficaces, faisant preuve de souplesse, ayant une capacité d’adaptation étonnante, créatifs, doux, sensibles (ce sont des artistes dans l’âme, car ce sont des années propices au développement de tous les arts et plus particulièrement à celui de la musique et du théâtre). Ce signe est aussi le plus doux et le plus féminin des signes chinois. La Chèvre est une grande romantique devant l’éternel! Mais ils sont également, hésitants, capricieux, pessimistes, indisciplinés, opportunistes, dépensiers. Personne n’est parfait!

La couleur des « chèvres » est le rose et le violet et ses nombres porte-bonheur sont les 3, 4, 5, 12, 34, 45 et 54. Elles s’entendent bien avec les gens nés sous le signe du Chat (ou Lapin ou Lièvre, là aussi il y a polémique!) et du Cochon, et très mal avec ceux nés sous le signe du Bœuf et du Serpent! Les goûts et les couleurs…?!

Vous ne le savez peut-être pas, mais vous êtes peut-être une chèvre? Pour être une chèvre, il faut être né une de ces année-là : (de 1907 à 2015) du 13/02/1907 au 01/02/1908 Chèvre de Feu, du 01/02/1919 au 19/02/1920 Chèvre de Terre, du 17/02/1931 au 05/02/1932 Chèvre de Métal, du 05/02/1943 au 24/01/1944 Chèvre d’Eau, du 24/01/1955 au 11/02/1956 Chèvre de Bois, du 09/02/1967 au 29/01/1968 Chèvre de Feu, du 28/01/1979 au 15/02/1980 Chèvre de Terre, du 15/02/1991 au 03/02/1992 Chèvre de Métal, du 01/02/2003 au 21/01/2004 Chèvre d’Eau et du 19/02/2015 au 07/02/2016 Chèvre de Bois.

Il y a des « chèvres » célèbres : Carla Bruni, Bruce Willis, Johnny Hallyday, Julia Roberts, Nicolas Hulot, Nicolas Sarkozy, Nicole Kidman…

Mais rassurez-vous, si vous n’êtes pas une chèvre ou un bouc, vous êtes quand même un animal astrologique!
Mais quel est votre signe dans l’astrologie chinoise?

Vous aurez la réponse dans le tableau qui se trouve à la fin de cet article!

 

Signes du zodiaque d'Asie

Signes du zodiaque d’Asie

Bon à savoir!

L’astrologie occidentale est basée sur le soleil, c’est-à-dire sur une astrologie mensuelle. L’astrologie chinoise, elle, se base sur un cycle lunaire donc à l’année (la seule ressemblance entre les douze signes du zodiaque occidentale est le fait qu’ils soient 12!). L’astrologie chinoise a comme référence 111 étoiles, dont certaines sont des planètes classiques, d’autres des points fictifs (?!) et d’autres sont liées à des légendes ou à des animaux célestes (pourquoi pas!). Chaque cycle lunaire s’établit sur une période de douze ans, elle associe un animal à chaque année de naissance. Un total donc de douze animaux forment la base de l’astrologie chinoise et, de par leurs caractéristiques propres, assurent la nature distincte de chacun d’eux. L’influence de chaque animal sur l’homme est donc capitale! Les 12 animaux sont dans l’ordre d’arrivée: Rat (ou Souris), Bœuf (ou Buffle), Tigre, Lapin (ou Lièvre ou Chat), Dragon, Serpent, Cheval, Chèvre (ou Bouc ou Mouton), Singe, Coq (ou Phénix), Chien, Cochon (ou Sanglier ou Porc).

Selon une légende populaire : Bouddha aurait, au moment de quitter le monde terrestre, convié tous les animaux à venir le rejoindre, mais seulement 12 prirent la décision de l’honorer de leur présence : le chien, le rat, le bœuf, le tigre, le dragon, le lapin, le serpent, le cheval, le mouton, le cochon, le singe et le coq. Honoré par la démarche de ces douze animaux, il leur fit une fabuleuse offrande: chacun d’entre eux se vit offrir une année lunaire à son effigie.

Yin et Yang

Yin et Yang

 

Chaque signe chinois est influencé par le Yin et le Yang. Complémentaires et unis, ils donnent à chacun d’entre nous une facette Yin ou Yang ancrée, mais jamais en opposition. Chaque signe astrologique chinois a donc son pendant Yin ou Yang.

Le Yin révèle notre partie féminine, l’inconscient, la nuit, le froid. Les signes associés sont le bœuf, le chat, le serpent, la chèvre, le coq et le cochon.
Le Yang révèle notre partie masculine, le conscient, le jour, le soleil. Les signes associés sont le rat, le tigre, le dragon, le cheval, le singe et le chien.

 

 

Dans la société chinoise et dans beaucoup de pays d’Asie, l’astrologie occupe encore aujourd’hui une place importante, régissant les faits et gestes. Plus qu’un simple horoscope, c’est souvent un mode de vie. Les Empereurs chinois avaient conscience de son pouvoir et ils avaient interdit sa pratique afin de ne pas dévoiler leurs faiblesses à de potentiels ennemis! De nos jours l’importance des fêtes du Nouvel An (basé sur l’astrologie) en témoigne: Losar au Tibet, Têt au Vietnam

Fête du Nouvel An en Chine

Fête du Nouvel An en Chine

En tout cas, que l’on croit ou pas dans l’astrologie, que l’on soit chèvre ou bouc, l’Asie est de toutes les façons fascinante dans ses coutumes et dans toutes ces formes de cultures.

Planète Découverte vous invite à aller explorer l’Asie : la Chine, le Tibet, le Vietnam, le Cambodge, la Birmanie, le Japon, la Corée du Sud, l’Indonésie, le Bhoutan, etc. à la rencontre de l’Orient!

« Croyez ce que vous-même aurez expérimenté et reconnu raisonnable, qui sera conforme à votre bien et à celui des autres. » Bouddha

Bon voyage avec nous!

Pierre

 

Pour connaitre votre signe dans l’horoscope asiatique:

Années chinoises

Début

Fin

Début

Fin

Élément

Signe

1900 jan. 31 1901 fév. 18 1960 jan. 28 1961 fév. 14 金 Metal 鼠 rat
1901 fév. 19 1902 fév. 07 1961 fév. 15 1962 fév. 04 金 Metal 牛 buffle
1902 fév. 08 1903 jan. 28 1962 fév. 05 1963 jan. 24 水 Eau 虎 tigre
1903 jan. 29 1904 fév. 15 1963 jan. 25 1964 fév. 12 水 Eau 兔 lièvre
1904 fév. 16 1905 fév. 03 1964 fév. 13 1965 fév. 01 木 Bois 龍 dragon
1905 fév. 04 1906 jan. 24 1965 fév. 02 1966 jan. 20 木 Bois 蛇 serpent
1906 jan. 25 1907 fév. 12 1966 jan. 21 1967 fév. 08 火 Feu 馬 cheval
1907 fév. 13 1908 fév. 01 1967 fév. 09 1968 jan. 29 火 Feu 羊 chèvre
1908 fév. 02 1909 jan. 21 1968 jan. 30 1969 fév. 16 土 Terre 猴 singe
1909 jan. 22 1910 fév. 09 1969 fév. 17 1970 fév. 05 土 Terre 鷄 coq
1910 fév. 10 1911 jan. 29 1970 fév. 06 1971 jan. 26 金 Metal 狗 chien
1911 jan. 30 1912 fév. 17 1971 jan. 27 1972 fév. 14 金 Metal 猪 porc
1912 fév. 18 1913 fév. 05 1972 fév. 15 1973 fév. 02 水 Eau 鼠 rat
1913 fév. 06 1914 jan. 25 1973 fév. 03 1974 jan. 22 水 Eau 牛 buffle
1914 jan. 26 1915 fév. 13 1974 jan. 23 1975 fév. 10 木 Bois 虎 tigre
1915 fév. 14 1916 fév. 02 1975 fév. 11 1976 jan. 30 木 Bois 兔 lièvre
1916 fév. 03 1917 jan. 22 1976 jan. 31 1977 fév. 17 火 Feu 龍 dragon
1917 jan. 23 1918 fév. 10 1977 fév. 18 1978 fév. 06 火 Feu 蛇 serpent
1918 fév. 11 1919 jan. 31 1978 fév. 07 1979 jan. 27 土 Terre 馬 cheval
1919 fév. 01 1920 fév. 19 1979 jan. 28 1980 fév. 15 土 Terre 羊 chèvre
1920 fév. 20 1921 fév. 07 1980 fév. 16 1981 fév. 04 金 Metal 猴 singe
1921 fév. 08 1922 jan. 27 1981 fév. 05 1982 jan. 24 金 Metal 鷄 coq
1922 jan. 28 1923 fév. 15 1982 jan. 25 1983 fév. 12 水 Eau 狗 chien
1923 fév. 16 1924 fév. 04 1983 fév. 13 1984 fév. 01 水 Eau 猪 porc
1924 fév. 05 1925 jan. 24 1984 fév. 02 1985 fév. 19 木 Bois 鼠 rat
1925 jan. 25 1926 fév. 12 1985 fév. 20 1986 fév. 08 木 Bois 牛 buffle
1926 fév. 13 1927 fév. 01 1986 fév. 09 1987 jan. 28 火 Feu 虎 tigre
1927 fév. 02 1928 jan. 22 1987 jan. 29 1988 fév. 04 火 Feu 兔 lièvre
1928 jan. 23 1929 fév. 09 1988 fév. 04 1989 fév. 05 土 Terre 龍 dragon
1929 fév. 10 1930 jan. 29 1989 fév. 06 1990 jan. 26 土 Terre 蛇 serpent
1930 jan. 30 1931 fév. 16 1990 jan. 27 1991 fév. 14 金 Metal 馬 cheval
1931 fév. 17 1932 fév. 05 1991 fév. 15 1992 fév. 03 金 Metal 羊 chèvre
1932 fév. 06 1933 jan. 25 1992 fév. 04 1993 jan. 22 水 Eau 猴 singe
1933 jan. 26 1934 fév. 13 1993 jan. 23 1994 fév. 09 水 Eau 鷄 coq
1934 fév. 14 1935 fév. 03 1994 fév. 10 1995 jan. 30 木 Bois 狗 chien
1935 fév. 04 1936 jan. 23 1995 jan. 31 1996 fév. 18 木 Bois 猪 porc
1936 jan. 24 1937 fév. 10 1996 fév. 19 1997 fév. 06 火 Feu 鼠 rat
1937 fév. 11 1938 jan. 30 1997 fév. 07 1998 jan. 27 火 Feu 牛 buffle
1938 jan. 31 1939 fév. 18 1998 jan. 28 1999 fév. 15 土 Terre 虎 tigre
1939 fév. 19 1940 fév. 07 1999 fév. 16 2000 fév. 04 土 Terre 兔 lièvre
1940 fév. 08 1941 jan. 26 2000 fév. 05 2001 jan. 23 金 Metal 龍 dragon
1941 jan. 27 1942 fév. 14 2001 jan. 24 2002 fév. 11 金 Metal 蛇 serpent
1942 fév. 15 1943 fév. 04 2002 fév. 12 2003 jan. 31 水 Eau 馬 cheval
1943 fév. 05 1944 jan. 24 2003 fév. 01 2004 jan. 21 水 Eau 羊 chèvre
1944 jan. 25 1945 fév. 12 2004 jan. 22 2005 fév. 8 木 Bois 猴 singe
1945 fév. 13 1946 fév. 01 2005 fév. 9 2006 jan. 28 木 Bois 鷄 coq
1946 fév. 02 1947 jan. 21 2006 jan. 29 2007 fév. 17 火 Feu 狗 chien
1947 jan. 22 1948 fév. 09 2007 fév. 18 2008 fév. 6 火 Feu 猪 porc
1948 fév. 10 1949 jan. 28 2008 fév. 7 2009 jan. 25 土 Terre 鼠 rat
1949 jan. 29 1950 fév. 16 2009 jan. 26 2010 fév. 13 土 Terre 牛 buffle
1950 fév. 17 1951 fév. 05 2010 fév. 14 2011 fév. 2 金 Metal 虎 tigre
1951 fév. 06 1952 jan. 26 2011 fév. 3 2012 jan. 22 金 Metal 兔 lièvre
1952 jan. 27 1953 fév. 13 2012 jan. 23 2013 fév. 09 水 Eau 龍 dragon
1953 fév. 14 1954 fév. 02 2013 fév. 10 2014 jan. 30 水 Eau 蛇 serpent
1954 fév. 03 1955 jan. 23 2014 jan. 31 2015 fév. 18 木 Bois 馬 cheval
1955 jan. 24 1956 fév. 11 2015 fév. 19 2016 fév. 7 木 Bois 羊 chèvre
1956 fév. 12 1957 jan. 30 2016 fév. 8 2017 jan. 27 火 Feu 猴 singe
1957 jan. 31 1958 fév. 17 2017 jan. 28 2018 Fév 15 火 Feu 鷄 coq
1958 fév. 18 1959 fév. 07 2018 fév. 16 2019 fév. 4 土 Terre 狗 chien
1959 fév. 08 1960 jan. 27 2019 fév. 5 2020 jan. 24 土 Terre 猪 porc

 

 

 

 

Planète Découverte vous emmène dans les Hauts lieux du Bouddhisme.

Planète Découverte vous emmène dans les Hauts lieux du Bouddhisme.

Planète Découverte vous emmène dans les Hauts lieux du Bouddhisme.

Haut lieu du Bouddhisme, le Potala de Lhassa

Haut lieu du Bouddhisme, le Potala de Lhassa

À travers le temps et l’espace, chaque pays a élaboré « son propre Bouddhisme ». En assimilant les deux doctrines principales (le Theravada aussi appelé « Petit Véhicule » et le Mahayana aussi appelé « Grand Véhicule ») à ses propres influences et croyances ancestrales, de nombreux pays d’Asie ont construit de fabuleux et originaux sites bouddhistes que nous vous proposons de découvrir.
L’enseignement du Bouddha est appelé « véhicule », car il permet de progresser sur la Voie qui mène à l’éveil et à la libération de la souffrance. Le Petit Véhicule ne considère que l’enseignement transmis par le Bouddha historique selon la voie monastique des anciens (premiers disciples). Le Grand Véhicule, lui, considère que les enseignements d’autres Bouddhas ou Bodhisattvas sont possibles. Ils peuvent nous aider sur la Voie.
Que ce soit donc dans les pays où l’on pratique le « Grand Véhicule » : au cœur de l’Himalaya dans les monastères lamaïstes du Tibet, du Sikkim, du Ladakh, au Royaume du Bhoutan, au Népal (au Mustang!), dans les grottes aux mille bouddhas de Chine ou dans les immenses temples en bois millénaires du Japon ou de Corée…
Ou que ce soit dans les pays où les gens se réfèrent au « Petit Véhicule » comme en Asie du Sud-Est, dans les pagodes couvertes d’or de Birmanie, dans les hallucinants temples perdus des forêts vierges du Cambodge…
Planète Découverte, grâce à ses guides-accompagnateurs qui parcourent le monde depuis des années, notamment en Asie, vous emmène dans les hauts lieux du Bouddhisme à la découverte de ces merveilles du Bouddhisme des sommets de l’Himalaya aux rives du Pacifique.

 Les trois singes de Nikko, Japon

« je ne dis pas le mal », « je ne vois pas le mal », « je n’entends pas le mal », 3 petits singes de la sagesse

 

Partons en Inde, le pays où naquit Siddhârta Gautana, dit Shākyamuni, le Bouddha historique et fondateur du Bouddhisme. Les origines du Bouddhisme en Inde remontent au Vème siècle av. J.-C. à la suite de l’éveil du Prince Siddhârta et de son enseignement. Il s’impose face au Brahmanisme, puis il fût rejeté dès le XIIIe siècle par l’Hindouisme et l’Islam. Le Brahmanisme ira jusqu’à intégrer Bouddha comme simple avatar de Vishnu! De nos jours, le Bouddhisme reste toujours très actif dans l’Himalaya indien, au Ladakh dans les monastères de Leh comme sur les rives de l’Indus et au Sikkim autour des chorten (stupas) du Tashiding Gompa.

Chorten au Ladakh, Inde

Chorten Chang-Tang au Laddakh

Traversons la frontière pour l’exploration du Tibet, où l’on y pratique depuis le VIIIe siècle le Bouddhisme lamaïste ou Vajrayana (véhicule de diamant), qui reprend la philosophie et la cosmologie du Mahayana avec, en plus, une symbolique et des pratiques religieuses spécifiques basées sur le tantrisme. En arrivant sur le toit du monde, il a subi les influences de la religion chamaniste Bön présente au Tibet bien avant l’arrivée du Bouddhisme.

Temple de Labrang dans l'Amdo, Chine

Bonnets jaunes au Tibet

Les Bouddhistes lamaïstes utilisent des rites réservés aux initiés: mandalas (représentation du cosmos divin), mantras (prières et formules magiques) et mudras (gestuelle répondant à des codes bien précis). Le savoir et l’enseignement ésotérique est transmis aux initiés par un maître spirituel (guru en sanscrit, lama en tibétain), ils occupent une place fondamentale. Autre particularité du Vajrayana, il y a la possibilité d’atteindre l’Éveil en ce monde, en « incorporant » la vérité spirituelle profonde. Ainsi le Samsara (roue de la vie ou cycle des réincarnations) et le Nirvana (libération du cycle des réincarnations qui mène l’éveil) se confondent, on peut donc devenir un « Bouddha vivant ». Depuis cinq siècles, l’autorité spirituelle, religieuse et politique des Tibétains est le Dalaï-Lama (océan de sagesse), il est l’Incarnation d’Avalokiteshvara, le bodhisattva de la compassion, il appartient à l’école des Geluppa (ou bonnets jaunes), la plus importante du Vajrayana. Tendzin Gyatso, l’actuel XIVe Dalaï-lama, vit en exil à Dharamsala (Inde) depuis 1959, il reste cependant le garant de la foi, de la culture et de l’identité tibétaine. Les hauts lieux du Bouddhisme au Tibet sont le sublime Potala de Lhassa, grandiose palais-monastère bâti au VIIe siècle par le Vème Dalaï-Lama pour affirmer son pouvoir, le mystérieux temple de Jokhang, toujours à Lhassa qui est le plus vieux et le plus sacré des monastères du pays et abrite le Jowo, la fameuse statue de Bouddha, que tous les Tibétains rêvent de contempler une fois dans leur vie. C’est pour lui rendre hommage que les fidèles entreprennent le pèlerinage vers Lhassa pour le contempler… au Tibet, on trouve encore de nombreux monuments essentiels du Bouddhisme comme le superbe Kumbum (le Chorten aux mille images) de Gyantse ou le magnifique monastère Tashilhumpo, siège du Panchen Lama (deuxième personnage de la hiérarchie bouddhiste lamaïste après le Dalaï-Lama)…

Continuons notre voyage par un petit royaume où le Vajrayana est également pratiqué: le Bhoutan. On y trouve le fantastique monastère de Taktshang, le plus célèbre du pays tant pour sa situation géographique (il est accroché à une falaise à 3 120 mètres d’altitude et à environ 700 mètres au-dessus de la vallée de Paro) que pour son importance religieuse, Milarepa, un des deux grands « saints » tibétains qui y séjourna au XIIe siècle.

Temple Taktshang au Bhoutan

Taktshang au Bhoutan

Après un passage à la ville qui répond au nom évocateur de Darjeeling, on arrive au Népal. Les Bouddhistes sont 30 % de la population. Ici le Bouddhisme est souvent mêlé aux traditions locales et aux croyances hindouistes. Le Bouddhisme est présent dans des sites majeurs : à Bodnath, un grand sanctuaire du Bouddhisme et haut lieu de pèlerinage avec son impressionnant stupa de 100 m de circonférence, à Swayambu, aussi appelé le Temple des Singes, fondé il y a 25 siècles, c’est l’un des premiers sanctuaires bouddhiques du monde, à Patan, peut-être la plus ancienne cité bouddhique d’Asie, puisque c’est là que l’Empereur Asoka fit construire l’un des quatre grands stupas destinés à accueillir les cendres de Bouddha et bien sûr à Lumbini, village de naissance de Bouddha, devenu lieu de pèlerinage pour les Bouddhistes du monde entier.Stupa de Bodnath eu banlieue de Kathmandu

Stupa de Bodnath à Kathmandu

 Partons vers l’Est, dans l’Empire du Milieu, la Chine, où le Bouddhisme est toujours vivant, on y pratique également le Bouddhisme Mahayana qui s’y épanouit à partir du Ve siècle, puis évoluèrent sous forme de cultes populaires, liés notamment avec les philosophies confucianistes et taoïstes. Le Confucianisme et Bouddhisme se complètent en Chine, l’un sert de guide pour la vie de ce bas monde, l’autre pour la vie dans l’autre monde. Avec le Taoïsme, le Bouddhisme partage une certaine conception de la recherche d’harmonie et de sérénité. Là encore nous vous rendons aux sites principaux : Les Grottes bouddhistes du sanctuaire rupestre de Dunhuang, grand centre d’enseignement bouddhique au VIe siècle, sur la route de la Soie, ainsi qu’à Bingling Si avec ses fameuses grottes sculptées des mille Bouddhas, dont celui de Maitreya, le Bouddha du futur haut de 27m.

Grand Bouddha des grottes de Bingling Si

Bouddha géant de Bingling Si

Traversons la mer du Japon, après s’être arrêté au très beau temple bucolique de Beomeosa qui surplombe Busan (le principal port de Corée du Sud) et débarquons sur les côtes de l’archipel Nippon, où le Bouddhisme est arrivé de Chine via la Corée au VIe siècle. Il s’inspire du Mahayana et s’est développé en symbiose avec le Shintoïsme, un de culte indigène toujours très présent qui glorifie la nature et les divinités ancestrales (parfois assimilées comme des manifestations de Bouddha). Au Pays du Soleil Levant, c’est à partir du XIIe siècle qu’apparaissent deux écoles majeures : la Terre pure et le Zen. Le Zen est fondé sur la méditation et voit le salut comme intérieur (il ne dépend que de soi, de sa force propre), la Terre pure est bâtie sur la dévotion et considère qu’il est extérieur (il ne résulte que de l’intervention du Bouddha Amida ou Amitābha, Bouddha de la Béatitude). Le Zen, pratique bouddhiste qui domine au Japon, délaisse les spéculations métaphysiques et pratiques ritualistes au profit de la concentration intérieure, de l’expérience intuitive. Le Zen considère que l’acquisition de la sagesse est au-delà de toute rationalité ; enfouie dans notre inconscient, elle apparaît aux esprits sereins. Ici, il faut se rendre absolument à Nara voir le Todai-ji et son Bouddha Daibutsu, à Kyoto pour s’émerveiller devant les Pavillons d’Or et d’Argent, méditer au jardin zen du Ryoan-ji, au Mont Koya pour se recueillir dans ses temples et monsatère Shingon et dans  l’Okuno-in…

Procession de moines zen à Nara devant le Todai-ji

Procession de moines zen à Nara devant le Todai-ji

Naviguons jusqu’en Asie du Sud-Est et abordons le Vietnam, qui est un peu une transition entre le Grand et le Petit véhicule. Le Mahayana est le plus répandu, sauf du côté du delta du Mékong. Le Bouddhisme cohabite depuis toujours avec le culte des ancêtres qui est pratiqué à domicile. Il était en perte de vitesse du XVIIe au XIXe siècle, mais il reprit du poil de la bête à l’époque coloniale, en réaction à la colonisation de l’Indochine.

En Asie du Sud-Est, le Bouddhisme s’est implanté dès le début de notre ère. La tradition Theravada est prédominante dans cette région du monde comme en Birmanie, en Thaïlande, au Cambodge… Comme dans la plupart des pays d’Asie, le Bouddhisme se mêle aux croyances locales, qu’il a le plus souvent incorporées. Les gens continuent de se tourner vers les divinités locales pour leurs petites misères et tracas quotidiens et vers Bouddha pour leurs questions existentielles.

Moine Bouddhiste à Angkor Vat au Cambodge

Moine Bouddhiste du Petit véhicule

Ainsi, en Birmanie, 85 % des gens suivent les préceptes du Bouddhisme Theravada… tout en continuant de faire des offrandes aux Nats (les esprits). Au « Pays d’Or » le Bouddhisme reste très présent dans la vie quotidienne comme sur ses pagodes couvertes d’or. Certains de ces sites font partie des plus beaux monuments bouddhiques du monde. Il faut absolument aller admirer les quatre Shwe, des pagodes d’or fondées à l’époque de Bouddha, dont la sublime Schwedagon de Rangoon, l’un des plus grandioses monuments du monde, mais aussi Bagan, fabuleux site comprenant plus de 2 000 monuments, dont le temple d’Ananda disciple du Bouddha, qui fut un phare du Bouddhisme du XIe aux XIVe siècle et point de rencontre de commerçants, diplomates, bonzes, savants… et bien sûr, Mandalay, la ville symbole du Bouddhisme, avec ses 150 monastères et 70 000 moines, sans oublier l’étonnant Rocher d’Or, perché à 1 000 m d’altitude au bord d’un précipice, la grotte aux 8 094 Bouddhas, à l’atmosphère envoûtante…

 Bagan en Birmanie

Le fabuleux site de Bagan en Birmanie est le site bouddhique le plus vaste du monde.

Au Cambodge, le Bouddhisme Theravada devint religion d’État dès le XIIIe siècle, et le resta jusqu’en 1975 (mâtiné d’animisme). On y trouve bien sûr Angkor Wat, site monumental s’il en est! Il fut la capitale des rois khmers du IXe aux XVes siècles, voués au départ aux divinités hindoues, il intègre également des monuments bouddhiques, tels que le temple du Bayon. Ses ruines constituent l’un des plus grands ensembles architecturaux du monde.

Angkor Wat au Cambodge

Temple principale du site Kmer d’Angkor, Angkor Wat au Cambodge

Il y a encore de nombreux pays où le Bouddhisme est présent comme en Indonésie. Dès le IIIe siècle apr. J.-C., il fut florissant sur Java au temps de la dynastie Sailendra (du VIIIe aux Xe siècle), il a ensuite pratiquement disparu au profit de l’Islam, laissant tout de même sur l’île quelques cultes syncrétiques et le plus grand monument bouddhique du monde : Borobudur, étrange structure pyramidale en gradins, surplombée d’un cercle, qui serait issu de la transformation au VIIIe siècle d’une pyramide hindouiste en stupa bouddhiste. Elle est complétée par plus de 2 000 images et bas-reliefs. Ni un temple, ni un sanctuaire, Borobudur serait un « mandala de pierre » destiné à favoriser l’ascension vers l’Éveil, en gravissant physiquement les niveaux, selon un code précis, le fidèle se détache progressivement du monde des désirs et des apparences et s’élève spirituellement.
Borobudur à Java

Le temple de Borobudur à Java, le plus grand temple bouddhiste au monde

 

Planète Découverte vous fait voyager en Asie  dans les magnifiques constructions que les Hommes ont faite en l’honneur de Bouddha du Tibet à l’Indonésie

« Le sentier est unique pour tous, les moyens d’atteindre le but varient avec chaque voyageur.  »   Proverbe tibétain

Petits Bouddhas à Miyajima au Japon

Petits Bouddhas à Miyajima au Japon

Bon voyage avec nous.

Pierre

 

Circuit accompagné au Bhoutan-Sikkim-Népal, les royaumes himalayens

Circuit accompagné au Bhoutan-Sikkim-Népal, les royaumes himalayens

Suite du récit d’une de nos accompagnatrice lors du circuit accompagné au Bhoutan-Sikkim-Népal, les royaumes himalayens, découvrez les espaces magiques et encore préservés himalayens lors de l’un de nos voyage en 2012.

3é partie : Le Népal

Circuit accompagné au Bhoutan-Sikkim-Népal, les royaumes himalayens n3

Les yeux du Bouddha sur un des principaux sanctuaires bouddhistes, Bodnath à Katamandou.

Depuis le Bhoutan, nous nous envolèrent pour le Népal.  Le circuit Bhoutan-Sikkim-Népal, les royaumes himalayens se poursuit dans cet autre (ancien) Royaume Himalayen, nous avons parcouru des paysages verdoyants et des vallées qui nous font faire, chaque fois, un nouveau voyage dans le temps, avec de charmants villages comme à Bandipur qui est un havre de paix, à Newars Bungamati où le temps semble s’être arrêté, à Khokana, un petit joyau méconnu où la vue sur les montagnes est grandiose…

Circuit accompagné au Bhoutan-Sikkim-Népal, les royaumes himalayens n3

Paysage du Bhoutan, vue sur l’Himalaya.

Nous avons dormi dans de beaux endroits comme dans l’auberge traditionnelle de Newa Chen restaurée avec l’aide de l’UNESCO à Patan. Ce périple se termina dans la mythique Katmandou et sa vallée, on y visita Pashupathinath avec son temple Hindou dédié à Shiva, surnommé le «petit Bénarès du Népal», Bodnath avec son célèbre stupa qui est le plus grand du monde, haut lieu du Bouddhisme où se concentrent les réfugiés Tibétains. Nous avons exploré le centre historique de Katmandou : l’immense place royale, appelée Durbar Square, avec ses nombreux temples-pagode comme celui de Kasthmandap construit au XVIe siècle dans le bois d’un seul arbre et de Taleju, du nom de la déesse principale de la vallée et symbole de puissance,où, en quelques mètres, on fait un bond de plusieurs siècles dans l’histoire.

Circuit accompagné au Bhoutan-Sikkim-Népal, les royaumes himalayens n3

Durban Square à Katmandou où se termine le Circuit Bhoutan-Sikkim-Népal, les royaumes himalayens

Véritable invitation au rêve, ce Circuit Bhoutan-Sikkim-Népal, les royaumes himalayens, nous a amené vers les sites naturels et culturels parmi les plus enchanteurs de l’Himalaya, et privilégie la rencontre avec ses habitants.                                                                                                                        

Un voyage inoubliable, dans les Royaumes Himalayens !

Circuit Bhoutan-Sikkim-Népal, les royaumes himalayens récit de notre accompagnatrice (2nd partie)

Circuit Bhoutan-Sikkim-Népal, les royaumes himalayens récit de notre accompagnatrice (2nd partie)

Circuit Bhoutan-Sikkim-Népal, les royaumes himalayens. Récit d’une accompagnatrice Planète Découverte dans les espaces magiques et encore préservés himalayens lors d’un voyage en 2012.

Deuxième partie : Le Bhoutan

Drapeau du Bhoutan

Drapeau du Bhoutan

Dès notre arrivée, à Phuntsoling, la ville frontière bhoutanaise, notre correspondant au Bhoutan nous a annoncé que le logement serait très précaire pendant le festival. C’est toujours le cas pendant les festivals, car il afflue plus de 4 000 touristes et le pays possède seulement une capacité d’hébergement pour 3200 personnes ! Où mettre les 800 supplémentaires et leur attribuer des logements, mystères !  Même en réservant à l’avance, on a toutes les chances de se retrouver éparpillés chez des habitants qui n’ont pas l’habitude de recevoir des étrangers et de dormir dans des chambres de fortune. Un pays comme le Bhoutan, qui n’a pas la vocation ni la volonté de gérer un afflux trop important de touristes, va paradoxalement perdre beaucoup de son authenticité pendant les festivals!

Tout cela pour dire qu’il vaut mieux visiter le Bhoutan, hors festivals. D’ailleurs, notre correspondant  nous a suppliés d’éviter de venir à ces périodes : «Le Bhoutan est tellement plus agréable hors festival, paisible et plus vrai, et l’on vous fait dormir dans de jolis endroits typiquement bhoutanais, dans une atmosphère bhoutanaise…».

De plus, le petit conseil d’une de nos accompagnatrices sur le circuit Bhoutan-Sikkhim-Népal, les royaumes himalayens et qui voyage dans l’Himalaya et au Bhoutan depuis plus de 15 ans : les festivals de danses masquées dans les monastères bhoutanais comme à Kalimpong, on retrouve les mêmes en moins fréquentés au Ladakh ! Alors, allez au Bhoutan bien sûr, c’est magique, mais hors festival, pour les festivals préférez le Laddak !Cela dit, notre séjour au Bhoutan fut (comme chaque fois) merveilleux !

Le Bhoutan, étonnant et mystérieux, a conservé ses traditions et son authenticité. Il est soucieux de préserver son environnement, sa culture et ses valeurs religieuses et possède toujours un vrai pouvoir enchanteur. Il faut dire que le Bhoutan est resté fermé aux étrangers jusqu’en 1970 !

Nous avons visité Thimphu la capitale qui se trouve à 2300m d’altitude, le village de Tongsa que l’on atteint par une très belle route de montagne. Puis la ville de Bhumtang qui a un air de «Far West» avec ses petites maisons et échoppes qui donnent sur une rue principale. C’est dans la vallée de Bhumtang que l’on trouve les monastères les plus importants et où ont lieu de grands pèlerinages. C’est aussi ici que Padmasambhava Guru Rinpoché, « né du lotus», grand maître Bouddhiste du VIII siècle, fondateur du Bouddhisme tantrique himalayen, considéré comme le second Bouddha est venu méditer.

Nous avons poursuivi vers la riante vallée de Punakha avec ses plantations d’agrumes et de bananiers. La ville de Punakha fut longtemps la résidence d’hiver des rois du Bhoutan, elle est connue pour son célèbre dzong et son magnifique monastère.

Paysage du Bhoutan, bhoutan dzong de Punakha, Circuit Bhoutan-Sikkim-Népal, les royaumes himalayens

Bhoutan dzong de Punakha

Paysage du Bhoutan, monastère de Katsang, circuit au Bhoutan.

Puis nous avons continué notre chemin pour faire une excursion dans la bucolique vallée de Paro vers le monastère le plus célèbre et le plus vénéré du pays, le fameux monastère de Taktshang. Surnommé la tanière du tigre, ce monastère est accroché à une falaise à 3 120 mètres d’altitude et à environ 700 mètres au-dessus de la vallée. C’est un ermitage où certains moines vont s’isoler pour trois ans, 3 mois, 3 jours selon la coutume Bouddhiste lamaïste. Pendant cette période, un frère lai leur apporte chaque jour leur nourriture devant leur porte, ils ne voient personne et ne parlent à personne.                                                                                                                                               Même la montée au monastère se mérite! Il y a quand même la possibilité de prendre un cheval.

Circuit Bhoutan-Sikkim-Népal, les royaumes himalayens

Piments sur les toits des maisons

Le Bhoutan c’est aussi les piments ! Les Bhoutanais les adorent, ils en accrochent 3   sur leurs portes pour porter bonheur et on en voit partout sécher sur les toits. D’ailleurs, le plat national Ema tadshi se compose de piments dans une sauce au fromage. Un plat qui plait rarement aux touristes, mais on peut avoir la même sauce au fromage avec des légumes et des champignons et c’est très bon! (Quand je vois ces piments sécher, j’ai chaque fois une pensée pour le capitaine Haddock et son expérience culinaire à Katmandou !!! Cf. Tintin au Tibet!)

 L’aventure continue sur les chemins de Katmandou, dans les royaumes himalayens.         A suivre …

Circuit Bhoutan-Sikkim-Népal, les royaumes himalayens récit de notre accompagnatrice

Circuit Bhoutan-Sikkim-Népal, les royaumes himalayens récit de notre accompagnatrice

Circuit Bhoutan-Sikkim-Népal, les royaumes himalayens. Récit d’une accompagnatrice Planète Découverte dans les espaces magiques et encore préservés himalayens lors d’un voyage en 2012.

Première partie :  Darjeeeling

Nous sommes partis en petit groupe pour un superbe voyage dans les Royaumes Himalayen.

Mont Kanchenjunga, vue sur le circuit Bhoutan-Sikkim-Népal, les royaumes himalayens.

Mont Kanchenjunga, vue sur le circuit Bhoutan-Sikkim-Népal, les royaumes himalayens.

Après une escale à Delhi, nous nous sommes posés sur les contreforts de l’Himalaya,  à Darjeeling, au nom évocateur d’exotisme et de thé parfumé ! Darjeeling fût la résidence d’été des riches Anglais de Calcutta au temps du Raj britannique et elle a su conserver son charme d’antan.  Dès le lendemain, nous avons eu le plaisir d’assister au lever de soleil, sur la chaîne himalayenne et en particulier sur l’imposant Kangchenjunga (8575 m), le 3e plus haut sommet du monde.

 

À Darjeeling, il faut visiter une plantation de thé, bien sûr ! Alors nous sommes allés à la  «happy valley estate» où nous avons vu les ramasseuses de feuilles revenir des champs avec leur panier en osier. À la boutique, on ne trouve que des Anglais et des Allemands, car le thé de cette plantation bio est revendu dans les magasins chics tels qu’Harrods et nombreux sont les amateurs qui viennent l’acheter ici lors de leur visite dans la capitale du Bengale occidental.

Ramassage de thé près de Darjeeling

Ramassage de thé près de Darjeeling

Le «Darjeeling Himalayan Railway» sur le circuit Bhoutan-Sikkim-Népal, les royaumes himalayens

Le «Darjeeling Himalayan Railway» au Sikkim

Un autre temps fort fut la montée à bord du train mythique «Darjeeling Himalayan Railway», classé au patrimoine mondial de l’UNESCO vers le monastère tibétain de Ghoom où Alexandra David-Néel résida avant d’aller au Tibet. Pour les «fans» de l’exploratrice, c’est là qu’elle a rencontré son fils adoptif, Yongden.

 

 

Darjeeling, Sikkim

Darjeeling, Sikkim

À Darjeeling, on peut faire la plupart des choses à pied, ce qui est très agréable, comme aller faire un petit tour dans le bazar très animé où l’on côtoie les différentes ethnies de cette partie de l’Himalaya : Lepchas, qui sont les plus anciens habitants de la région, Bhotias venus du Tibet, Népalais, Bengalis et réfugiés Tibétains; visiter l’ «l’Himalayan Mountaineering Institute» dédié à Tenzing Norgay (le Sherpa qui en compagnie de Edmund Hillary a été le premier à avoir vaincu l’Everest) ou faire une petite balade au zoo, pour voir les fascinants pandas rouges de l’Himalaya qu’on retrouve en liberté dans les forêts, mais … qu’on ne voit jamais !!!

Le Panda rouge, l'animal emblématique de notre circuit Bhoutan-Sikkim-Népal, les royaumes himalayens.

Le Panda rouge, l’animal emblématique de notre circuit Bhoutan-Sikkim-Népal, les royaumes himalayens.

Après Darjeeling, arriva le moment de prendre la route pour le Sikkim avec, en toile fond, les paysages enneigés himalayens. On traversa la petite ville de Pelling, on se dirigea vers Gangtok (l’actuelle capitale du Sikkim) à travers de magnifiques forêts de tecks, magnolias et frangipaniers. Gangtok est une ville assez étonnante, on n’a pas l’impression d’être dans un état indien, le maire a certainement dû faire une visite en Europe, car il a rendu le centre piétonnier (chose rare en Inde). Il est donc fort agréable de s’y promener, de se rendre au jardin des orchidées où encore à l’institut de tibétologie.

Depuis Gangtok, nous nous sommes rendus au monastère de Rumtek, siège officiel de Kharmapa, un des Lamas les plus importants dans la hiérarchie du bouddhisme lamaïste. Nous avons continué notre chemin à travers les collines où poussent rhododendrons et cardamomes pour la ville commerçante de Kalimpong. L’hôtel à Kalimpong est un excellent souvenir avec ses petits bungalows décorés en style tibétain, le tout dans une plantation d’orchidées. Une halte vraiment agréable qui a plu à tout le monde. Direction le Bhoutan !

 

L’aventure continue sur les routes du Bhoutan, dans les royaumes himalayens.  A suivre…