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À la découverte d’Aotearoa, «le pays du long nuage blanc»
Aotearoa!!!
Aotearoa

À la découverte d’Aotearoa,

«le pays du long nuage blanc»

 

C’est ainsi que la baptisèrent les premiers habitants des lieux, les Maoris. La légende veut que les premiers Maoris arrivant en pirogue depuis la Polynésie eurent comme première image de la Nouvelle-Zélande un long nuage blanc qui enveloppait l’île. D’où le nom qu’ils lui donnèrent.

Dotée d’un patrimoine naturel exceptionnel, mais aussi de valeurs et traditions qui ont traversé le temps malgré la colonisation européenne, la Nouvelle-Zélande n’est pas que le pays du rugby !

«La terre est une mère qui ne meurt jamais». Proverbe maori.
«La terre est une mère qui ne meurt jamais». Proverbe maori.

La Nouvelle-Zélande compte deux îles principales, très différentes l’une de l’autre, et ce à tout point de vue: celle du nord «l’île fumante», avec ses volcans et ses forêts subtropicales, et l’île du sud «l’île de Jade» très montagneuse avec ses pics enneigés et sa chaine de montagnes appelée «Alpes néo-zélandaises ».

Cette géographie singulière met en valeur les forces en présence, d’un côté l’océan dans toute sa puissance qui apporte avec lui des vents qui viennent de l’Antarctique (pas très éloigné, un peu plus de 2 000 km) et de l’autre une végétation luxuriante, un soleil subtropical. Autant d’éléments qui permettent de vivre 4 saisons en un seul jour, comme disent les « Kiwis » (surnom des habitants de la Nouvelle-Zélande) lorsqu’ils évoquent le climat de leur pays.

Sur l'ïle Fumante !
Sur l’ïle Fumante

Il existe donc de nombreuses raisons de se rendre au «pays du long nuage blanc», en voici quelques-unes:

Ses paysages étonnants et fantastiques, car peu de pays possèdent une telle diversité. On y trouve des volcans, des geysers et sources chaudes, des glaciers, des lacs cristallins où se reflètent les monts enneigés, des forêts aux essences rares ainsi que d’immenses plages de sable désertes…

 

Fous de Bassan (Ganets)!
Fous de Bassan (Ganets)

Sa faune: extrêmement riche et endémique, vous aurez l’occasion d’y voir des phoques, pingouins, albatros, cachalots, fous de Bassan et certainement même des dauphins … Dans ce pays où les espèces animales ont évolué en totale autarcie et sans grands prédateurs, certains oiseaux ont perdu l’habitude de voler entrainant une atrophie de leurs ailes. C’est le cas du fameux Kiwi, oiseau timide et nocturne qui se cache la journée, emblème de la Nouvelle-Zélande et surnom de ses habitants. Sans oublier les animaux importés comme les moutons, on en compte 60 millions soit 15 fois plus que de Néo-zélandais.

La pratique de toutes sortes de sports de plein air: la marche, l’équitation, le VTT ou même le saut à l’élastique !

Pour sa flore, tout aussi endémique: comme les Kapongas, sorte de fougères arborescentes autre symbole de la Nouvelle-Zélande que l’on retrouve sur le maillot des All Blacks ou encore les superbes Kauris, des arbres géants considérés comme sacrés par les Maoris…

 

Mais aussi et surtout pour ses chaleureux et sympathiques habitants : les ou le peuple autochtone, de la Nouvelle-Zélande.
D’une part les Maoris – les tangata whenua  ou le peuple « autochtone » – qui peuplèrent ces îles après leurs découvertes par le légendaire navigateur polynésien Kupe en 950. Les Maoris sont arrivés par vagues successives des îles Cook et des îles de la Société, du IXe au XIVe siècle. Ils s’opposèrent à la colonisation britannique lors des Guerres maories de 1842 à 1860. Ils sont aujourd’hui 730 000 (environ 15 % de la population néo-zélandaise).
Et d’autre part les Européens  – les Pakeha ou Papa’a – arrivés au XVIIIe siècle après l’exploration des îles Néo-Zélandaises par le Capitaine Cook en 1769. À ces deux groupes culturels dominants s’ajoutent des immigrés plus récents venant de Polynésie, des Indes ou de Chine.

Haka des All Blacks!
Haka des All Blacks

Bien sûr il existe toujours de grandes différences culturelles entre ces communautés, mais au-delà de leurs différences tous les «Kiwis» partagent le même respect de la nature, des loisirs de plein air et le goût du sport. L’équipe des All Blacks, qui a fait chaque fois vibrer le pays tout entier lors des coupes du monde de rugby, est un bel exemple de rassemblement entre ces communautés. Le rugby est dans ce pays la fierté de tout un peuple et un symbole d’unité entre les traditions maories et les règles apportées par les Britanniques, en témoigne le rituel du «Haka» avant les matchs de l’équipe nationale.

 

 

Légendes maories: le demi-dieu Maui aurait créé l’île du nord en la pêchant au fond des océans et son canoë pétrifié serait devenu l’île du Sud. Kupe le premier maori serait arrivé en 950 depuis Hawaiki, terre sacrée qui correspondrait à l’île de Raiatea près de Tahiti. Il nomma cette immense terre Aotearoa littéralement « le pays du long nuage blanc ».

 

L'île de Jade !
L’île de Jade

 

Planète Découverte vous propose un circuit complet à travers les 2 principales îles qui forment la Nouvelle-Zélande, pour découvrir ce pays aux paysages grandioses et stupéfiants de façon authentique et toujours en petit groupe (6 à 11 personnes maximum). Haere mai! (bienvenu)

Pierre

Les Sens du Japon

Une immersion sensorielle au cœur de la culture japonaise !

Ce circuit nommé « Les Sens du Japon » – 日本の五感 +, est une invitation à découvrir le Japon autrement, à travers une approche profondément humaine, sensible et immersive.

 

Kanazawa
Kanazawa

Ce voyage vous propose bien plus qu’un simple itinéraire : une expérience où chaque étape devient l’occasion de ressentir, d’observer, de goûter, de créer et de ralentir.

Lorsque l’on évoque le Japon, de nombreux mots viennent spontanément à l’esprit : fascinant, raffiné, mystérieux, codifié, surprenant… Pourtant, aucun de ces qualificatifs ne saurait à lui seul traduire la profondeur et la richesse de cette culture. Le Japon ne se résume pas, il se découvre. C’est en le parcourant, en l’observant et en éveillant ses cinq sens que l’on commence véritablement à en percevoir toute la subtilité.

 

 

Tout au long de ce parcours, vous serez invité à découvrir des traditions ancestrales qui font encore aujourd’hui partie du quotidien japonais. Vous dégusterez un thé vert en découvrant les principes de l’Ocha (お茶), la voie du thé, où chaque geste devient une expression de respect, d’harmonie et de sérénité.

Shinrin Yoku
Shinrin Yoku

Vous prendrez également le temps de vous reconnecter à la nature grâce au Shinrin Yoku (森林浴), littéralement « le bain de forêt ». Cette pratique, née au Japon, invite à ralentir, respirer profondément et renouer avec les bienfaits apaisants des arbres majestueux.

Shodō
Shodō

La créativité sera aussi au rendez-vous avec une initiation au Shodō (書道), l’art de la calligraphie japonaise. Plus qu’un simple exercice d’écriture, cette discipline est une méditation en mouvement où le souffle, la concentration et le geste ne font plus qu’un.

Parce que voyager est aussi une formidable source d’inspiration, ce circuit a été conçu comme une parenthèse hors du temps. Une occasion de porter un regard nouveau sur soi-même, de questionner son rapport au temps, au corps, à la nature et au monde qui nous entoure.

 

Deux thèmes accompagneront chacun de vos pas au cours de cette aventure : le Bien-être et la créativité. Elles seront le fil conducteur de cette immersion dans l’art de vivre japonais.

Tsukiji
Tsukuji

Cette balade alterne harmonieusement visites culturelles, ateliers participatifs, moments de contemplation et temps d’échanges. Chaque expérience enrichira votre découverte de notions essentielles de la pensée japonaise.

Vous rencontrerez notamment le Kokoro (心), ce mot aux multiples facettes qui réunit le cœur, l’esprit et l’âme. Une invitation à vivre avec sincérité et à développer une présence attentive au monde.

Vous explorerez également le concept d’Ikigaï (生きがい), cette raison de se lever chaque matin, ce qui nourrit notre joie de vivre et donne du sens à notre existence. Une philosophie inspirante qui invite chacun à cultiver ce qui le fait profondément vibrer.

Enfin, vous découvrirez le Wabi-Sabi (侘寂), cet art de reconnaître la beauté dans l’imperfection, la simplicité et l’impermanence. Une vision du monde empreinte de poésie qui nous rappelle que ce qui est éphémère est souvent ce qui nous touche le plus.

Les Sens du Japon日本の五感 + est bien plus qu’un voyage : c’est une invitation à ralentir, à ressentir et à vivre le Japon avec authenticité. Une expérience conçue pour celles et ceux qui souhaitent revenir transformés, enrichis de nouvelles inspirations et de souvenirs profondément ancrés.

Koyasan
Koyasan

Nous serons heureux de vous accompagner dans cette aventure unique, où chaque sens devient une porte d’entrée vers une autre façon de découvrir le Japon… et peut-être aussi de se découvrir soi-même.

 

 

Croatie, carrefour des civilisations, entre mer Adriatique et montagnes des Balkans


Terre de rencontres et de contrastes, la Croatie séduit autant par la diversité de ses paysages que par la richesse de son héritage culturel. Des plaines continentales de Zagreb aux rivages de l’Adriatique, des lacs émeraude de Plitvice aux cités médiévales de Dalmatie, ce voyage est une invitation à parcourir plus de deux mille ans d’histoire au cœur de l’une des plus belles destinations d’Europe.

Rovnij
Rovinj

 

La Croatie déploie une géographie singulière entre contreforts alpins, montagnes balkaniques et littoral spectaculaire ponctué de criques, d’îles et de ports historiques. Située au croisement de l’Europe centrale et du bassin méditerranéen, elle a forgé au fil des siècles une identité unique, nourrie d’influences multiples.

Plage de l'adriatique
Plage de l’Adriatique

 

 

 

La Croatie ce n’est pas seulement des paysages magnifiques ! C’est aussi l’un des grands carrefours culturels du continent européen. Tour à tour intégrée à l’Empire romain, influencée par Byzance, marquée par les royaumes slaves, la puissance maritime de Venise, l’expansion ottomane puis l’administration austro-hongroise, elle conserve dans ses villes et ses monuments les traces d’un passé exceptionnellement riche. Voyager en Croatie, c’est parcourir un véritable livre d’histoire à ciel ouvert.

Notre circuit de deux semaines accompagnées en petit groupe vous invite à découvrir ses incontournables.

Musée de Zagreb
Musée de Zagreb

 

Depuis Zagreb, élégante capitale aux accents austro-hongrois, l’itinéraire rejoint l’Istrie, surnommée la « Toscane croate » pour ses collines verdoyantes, ses vignobles et ses villages perchés. À Rovinj, ruelles pavées et façades colorées rappellent l’héritage vénitien, tandis qu’à Poreč, la basilique euphrasienne, classée à l’UNESCO, séduit par ses remarquables mosaïques byzantines du VIe siècle.

 

Plus au sud, le parc national des lacs de Plitvice dévoile un paysage enchanteur de lacs turquoise, de cascades et de forêts préservées.

Dubrovnik
Dubrovnik

La Dalmatie révèle également ses cités historiques bordées par l’Adriatique : Zadar et ses vestiges antiques, Šibenik et sa cathédrale Saint-Jacques, Trogir et son remarquable patrimoine médiéval. À Split, le palais de Dioclétien témoigne de la grandeur romaine, tandis qu’à Dubrovnik, la « perle de l’Adriatique », remparts et palais évoquent un riche passé maritime.

Pont de Mostar
Pont de Mostar

 

 

 

Une escapade en Bosnie-Herzégovine conduit enfin à Mostar, célèbre pour son pont emblématique, symbole de rencontre entre les cultures et les civilisations.

 

 

De l’Istrie à la Dalmatie, entre héritages romains et influences vénitiennes, montagnes et horizons maritimes, la Croatie offre un voyage où la beauté des paysages se mêle à la richesse de l’histoire et des traditions.

Planète Découverte vous propose un itinéraire complet, conçu pour les voyageurs curieux de découvrir les civilisations qui ont façonné l’Europe tout en profitant de quelques-uns des plus beaux paysages de l’Adriatique.

Suivez-nous dans ce périple de 14 jours en Croatie.

« Dok je srca, bit će i Kroacije » (Tant qu’il y aura un cœur, il y aura la Croatie) : phrase tirée d’un poème d’Antun Gustav Matoš.

Pierre

Islande !

 

Fjord Islandais !
Fjord Islandais !

Quelques petites choses à connaître sur cette île boréale et ses habitants !

Terre de glace, de feu… et d’émerveillement

Les Vikings abordèrent les côtes de l’Islande autour de 860 apr. J.-C. Ils nommèrent cette île le « pays des glaces ». Environ un siècle plus tard, non loin de là, à quelques centaines de kilomètres au nord-ouest, d’autres Vikings accostèrent les côtes du Groenland qu’ils appelèrent, un peu curieusement, le « pays vert ». Les étranges dénominations de ces deux îles septentrionales ne sont pourtant pas totalement fausses : on trouve de fabuleux glaciers en Islande (10 % de sa surface en est recouverte) et des paysages de verdure au Groenland. Mais l’« Ísland » est surtout une terre de contrastes spectaculaires. Ici, la glace côtoie la lave. Les volcans grondent sous les calottes glaciaires. Les sources chaudes jaillissent au milieu de plaines noires et lunaires. Les cascades dévalent des falaises dans un fracas hypnotique.

À la lisière du cercle polaire, cette île mérite sans aucun doute ses surnoms de « terre de glace et de feu », ou de « terre des extrêmes ».

Alors bienvenue sur la véritable Terre de glace et de feu !

Terre de feu et de glace !
Terre de feu et de glace !

Géographiquement, on la trouve dans l’océan Atlantique Nord – entre le Groenland et les îles Féroé -, juste au Sud du cercle polaire arctique, de part et d’autre du 66° parallèle Nord (plus exactement entre 63° 17′ 30″ et 67° 07′ 05″ Nord et à 4° 32′ 12″ Ouest). Elle est ainsi posée sur « la dorsale médio-atlantique », une chaine de volcans sous-marins, qui sépare la plaque américaine de l’eurasiatique. L’île possède une nature époustouflante, des côtes découpées par des fjords profonds, avec en son centre de hautes terres constituées d’un relief montagneux quasi désertique culminant à 2109 mètres d’altitude au sommet du mont Hvannadalshnjúkur.

Boutique à Reykjavik !                    
Boutique à Reykjavik !

 

L’Islande est le pays de noms imprononçables pour un non-islandais ! On y trouve par exemple : la péninsule de Snæfellsnes, les fjords de Hvalfjörður ou de Reyðarfjörður, les glaciers du Vatnajökull ou de Jökulsárlón, les ports de pêche Grundarfjörður ou de Stykkishólmur, les volcans Eyjafjallajökull ou Snæfellsjökull…

 

 

Islandais et leur drapeau sur le front de mer de Reykjavík
Islandais et leur drapeau sur le front de mer de Reykjavík

Les Vikings s’y établirent à partir du IXe siècle, bien qu’il semblerait qu’ils ne soient pas les premiers à fouler cette terre boréale, des moines venus d’Irlande (appelés Papar), les auraient devancés !? Les Vikings la colonisèrent et y vécurent indépendants jusqu’au XIIIe siècle, date à laquelle ils passèrent sous la domination du Royaume de Norvège, avant de passer à la fin du XIVe siècle sous contrôle danois. Ils durent attendre 1842 pour retrouver leur autonomie et 1942 pour être de nouveau souverain.

Reykjavík
Reykjavík                                                              

De nos jours, les 387 000 habitants que compte l’île se partagent une superficie de 103 000 km², soit environ 3 habitants par km², ce qui en fait le pays le moins densément peuplé d’Europe. Les Islandais se concentrent essentiellement sur la côte du Sud et du Sud-Ouest, là où se trouve notamment la capitale, Reykjavik.

              

 

Grandiose chute d'eau !
Grandiose chute d’eau !

La nature sauvage et grandiose de cette île est façonnée par des vents souvent violents, venus du Pôle ou de l’Atlantique (ce qui explique sa météo fort changeante). Pourtant malgré ses latitudes polaires, elle jouit d’un climat océanique tempéré grâce au faiseur de temps, le Gulf Stream.

L’ensoleillement est également très variable tout au long de l’année. En hiver, les nuits sont longues et le soleil de décembre ne se montre timidement que quelques heures par jour (à Reykjavik, lors du solstice d’hiver – autour du 21 décembre -, le soleil se lève vers 11h20 et se couche aux alentours de 15h30). Inversement au printemps et en été, les journées sont longues ! Ainsi du mois de mai à la mi-août, le soleil ne se couche que quelques heures et jamais tout à fait complètement. Les nuits islandaises sont claires et les Islandais les nomment les « nuits blanches » (à Reykjavik, lors du solstice d’été – autour du 21 juin -, le soleil se couche juste après minuit et se lève un peu avant 3h du matin). Cette période est également désignée comme étant celle du Soleil de Minuit !

Quant aux Aurores boréales, la « saison officielle » s’étend d’octobre à mars, mais on peut parfois, avec un peu de chance, en apercevoir dès le mois d’août jusqu’en avril !

L'église luthérienne Hallgrímskirkja, le symbole de Reykjavik.
L’église luthérienne Hallgrímskirkja, le symbole de Reykjavik.

Les Islandais (Íslendingar) sont un peuple scandinave. Ils ont apporté avec eux sur leurs drakkars, le paganisme et la mythologie nordique avec leurs nombreux « Ases » (Odin, Thor, Saga…). Puis vers l’an 1000, des Islandais de retour de voyages sur le continent les convertirent au christianisme – non sans difficultés –. Lors de la Réforme (XVIe siècle) ils optèrent majoritairement pour le protestantisme (plus de 90% des Islandais sont luthériens).

Mais l’Huldufólk, la croyance en un « peuple caché » composé de créatures légendaires comme des trolls, des elfes, des fées perdure.  Ils vivent dissimulés loin des humains un peu partout dans les montagnes et dans les lieux reculés !

 

Ils sont fiers de parler une ancienne langue « germanique septentrionale » proche du « vieux norrois » qui prend ses sources dans le langage viking de l’époque médiévale (Xe siècle).

Phoques sur les côtes islandaises
Phoques sur les côtes islandaises

De nos jours, ils sont un peuple moderne et éduqué (leur taux d’alphabétisation est un des plus forts au monde) ; un peuple qui se fait le devoir d’être respectueux des droits humains, de l’égalité des sexes et des droits des homosexuels, ainsi que de la liberté d’expression ; un peuple qui se veut à l’avant-garde des défenseurs de la nature (80% de leur consommation énergétique provient des énergies vertes), sauf des baleines qu’ils continuent curieusement d’occire et de pêcher !!!

Les Islandais n’ont à proprement parler pas de nom de famille !? Leurs noms sont des références patronymiques ou matronymiques auxquels ils rajoutent le suffixe « son » pour « fils de » ou « dóttir » pour « fille de ». Il est également possible d’utiliser les noms des deux parents, fils de et fille de ! Par exemple, la célèbre chanteuse islandaise connue internationalement sous le nom de Björk se nomme Björk Guðmundsdóttir, ce qui signifie « Björk fille de Guðmunds » (Guðmunds étant sa mère) !

Pour les prénoms, ils ont le choix dans une liste fermée de 1 712 prénoms masculins et de 1 853 prénoms féminins. Si les parents veulent être originaux, ils doivent en faire la demande au « Comité de nommage islandais » (Mannanafnanefnd).

L’Islande est très attachée à la démocratie, elle est une « république constitutionnelle dotée d’un système multipartite », avec un chef de l’État et un parlement élu. Elle serait d’ailleurs une des plus vieilles démocraties parlementaires au monde, avec son Parlement « l’Althing » créé en 930.

C’est aussi un des pays les plus sécuritaires de la planète, le taux de criminalité est très faible comparé aux autres pays développés, ainsi qu’aux pays de taille et de démographie similaires. Cela peut paraitre quelque peu paradoxal, car ce pays s’est imposé internationalement comme étant celui des auteurs de polars et de thrillers ! Arnaldur Indridason, Yrsa Sigurdardóttir, Ragnar Jónasson ou encore Lilja Sigurdardóttir… pour ne citer que les plus célèbres, avec un succès qui dépasse très largement les frontières islandaises.

 

Sublimes paysages islandais !
Sublimes paysages islandais !

L’Islande n’est pas une destination comme les autres. C’est un voyage au cœur d’une nature brute et spectaculaire.

On y vient pour découvrir des paysages uniques : volcans, glaciers, cascades et étendues sauvages. On en repart souvent avec bien plus que de belles images : le souvenir d’une nature puissante, préservée et impressionnante.

Alors… prêt à partir avec nous à la découverte de la terre de glace et de feu ?

 

 

 

 

Pierre

Bolivie authentique !

Voyage au cœur des grands espaces de la culture andine.

 

Au cœur de l’Amérique du Sud, la Bolivie s’impose comme une destination des plus authentiques et fascinantes du continent Sud-Américain. Encore préservée du tourisme de masse, elle offre aux voyageurs curieux une immersion dans des paysages spectaculaires, parmi des cultures millénaires toujours bien vivantes.

 

La Paz et lCordillère des Andes !
La Paz et la Cordillère des Andes !

Dès notre arrivée en Bolivie, on ressent sa géographie distincte, imposante et omniprésente. Des sommets escarpés de la Cordillère des Andes aux vastes plaines de l’Amazonie, en passant par les vallées fertiles et l’Altiplano, le pays dévoile une diversité naturelle exceptionnelle. Parmi ses joyaux emblématiques, l’incontournable Salar d’Uyuni, immense désert de sel s’étendant à perte de vue. Il offre l’un des paysages les plus surprenants au monde, où ciel et terre semblent se confondre. Plus au nord, le lac Titicaca (au nom évocateur !), il est le plus haut lac d’altitude navigable de la planète avec ses plus de 3800 mètres d’altitude. Il abrite des communautés autochtones insulaires qui perpétuent des traditions ancestrales, notamment à travers les célèbres îles flottantes entièrement construites en totora (un roseau robuste et aquatique) symboliques de la culture Uros.

îles flottantes Uros
îles flottantes Uros

Ce pays possède également une histoire d’une grande richesse. Bien avant l’arrivée des conquistadors espagnols, de vastes civilisations précolombiennes s’y sont développées, dont la mystérieuse culture Tiwanaku, considérée comme l’un des berceaux de la civilisation andine. Plus tard, ils furent intégrés à l’Empire Inca, puis envahi par les colonisateurs espagnols (au début XVIe siècle). Encore de nos jours, la Bolivie a su préserver son identité ancestrale tout en se nourrissant de métissages culturels et de résistances. Cette histoire perdure toujours dans les villes coloniales, les sites archéologiques et les traditions transmises de génération en génération.

Simón Bolívar
Simón Bolívar

Le pays tire son nom de Simón Bolívar, dirigeant vénézuélien et figure majeure des guerres d’indépendance Sud-américaines contre la domination espagnole. Lors de la proclamation de son indépendance en 1825, le territoire, alors connu sous le nom de Haut-Pérou, adopta le nom de Bolivie en hommage au « Libertador ».

L’âme de la Bolivie réside avant tout dans ses peuples autochtones qui représentent une part essentielle de la population. Le pays possède l’un des plus forts pourcentages de population autochtone en Amérique latine, avec des estimations variantes entre 40% et plus de 60 % de la population totale, selon la définition utilisée (auto-identification ou recensement). Aymaras, Quechuas, Uros et bien d’autres communautés façonnent la vie culturelle du pays. Leurs langues sont reconnues officiellement, leurs croyances respectées et leur relation à la nature, centrée autour de la Pachamama (la Terre-Mère) structure la vie de tous les jours. Une vision du monde, fondée sur l’équilibre et le respect du vivant, confère à la Bolivie une dimension spirituelle rare.

Les coutumes et traditions sont omniprésentes et font pleinement partie du quotidien bolivien. Dans les marchés colorés les femmes en tenue traditionnelle proposent fruits, épices et artisanat local. Les fêtes populaires rythment l’année, mêlant musique, danses et rituels symboliques.

La culture bolivienne s’exprime également à travers un artisanat riche et authentique : tissages andins aux motifs symboliques, céramiques, masques rituels ou bijoux en argent. Chaque création est le reflet d’un savoir-faire ancestral et d’une histoire locale.

La Bolivie, c’est aussi la découverte d’une gastronomie simple et originale, élaborée à partir de produits locaux tels que le quinoa, le maïs et la pomme de terre  dont le pays compte des centaines de variétés.

 

Lamas !
Lamas !

 

Pour toutes ces raisons et bien d’autres, choisir la Bolivie comme destination, c’est l’assurance de vivre une expérience de voyage différente, tournée vers la découverte culturelle et la rencontre authentique. Ce pays marque définitivement celles et ceux qui le parcourent.

Alors, suivez-nous et partez en Bolivie avec Planète Découverte!

 

 

 

 

Pierre

 

 

Groenland, un voyage d’exception !

Il existe sur notre planète une multitude de voyages extraordinaires, mais certains se distinguent par leur caractère vraiment unique. Le Groenland fait partie de ces destinations rares qui marquent à jamais ceux qui les découvrent. Ce territoire arctique offre un dépaysement total et des paysages parmi les plus spectaculaires au monde.

Avant de partir à la découverte de cette île fascinante, prenons un moment pour mieux la connaître, elle et ceux qui l’habitent.

Escale dans un village groenlandais
Escale dans un village groenlandais

 

Le Groenland, avec ses 2,18 millions de km², est la plus grande île du monde — si l’on exclut l’Australie, considérée comme un continent. Il est bordé au nord par l’océan Arctique, au sud par l’Atlantique et la mer du Labrador, à l’est par la mer du Groenland et le détroit de Danemark, et à l’ouest par la baie de Baffin et le détroit de Davis. Ses voisins les plus proches sont le Canada (à environ 35 km) et l’Islande (à environ 320 km).

Ilulissat
Ilulissat

 

 

 

Près de 80 % de sa surface est recouverte par l’inlandsis, une immense calotte glaciaire vieille de trois millions d’années et pouvant atteindre trois kilomètres d’épaisseur. Deuxième plus grand réservoir d’eau douce du monde après l’Antarctique, ce gigantesque glacier fond malheureusement de plus en plus vite : entre 2003 et 2013, son taux de fonte a été multiplié par quatre et continue de s’accélérer. Entre les montagnes — dont le plus haut sommet est le Gunnbjørn (3 700 mètres) — descendent des glaciers qui libèrent des icebergs dérivant dans les mers arctiques, parfois responsables de catastrophes maritimes comme celle du Titanic en 1912. Ce paysage spectaculaire offre aux voyageurs des panoramas inoubliables.

L’histoire du Groenland témoigne de l’extraordinaire capacité d’adaptation humaine face à un environnement parmi les plus rudes de la planète. Les premières populations venues d’Amérique du Nord s’y installent dès 2500 av. J.-C. et plusieurs cultures se succèdent : Saqqaq, Dorset (ou Tuniit), Thuléens puis Inuits. Les Inuits actuels, originaires de l’Alaska et du Nunavut, arrivent au XIIᵉ siècle.

Les Européens connaissent l’île depuis le Xe siècle, lorsque le Viking norvégien Gunnbjørn aperçoit ses rivages. Vers 985, Erik le Rouge y fonde la première colonie nordique. L’éventuelle rencontre entre Vikings et Inuits reste un sujet de débat chez les historiens. Les colonies vikings disparaissent au XVe siècle, tandis que les Inuits demeurent les seuls habitants de l’île, vivant de la chasse, de la pêche et d’un usage équilibré des ressources naturelles.

Baleine boréale !

Leur mode de vie s’est considérablement transformé depuis une cinquantaine d’années : le nomadisme a laissé place à la sédentarisation, les motoneiges ont en partie remplacé les traîneaux à chiens, les kayaks traditionnels sont devenus motorisés, et les igloos ont cédé la place à des habitations en dur.

Aujourd’hui, les côtes groenlandaises sont ponctuées de villages colorés tournés vers la mer et les icebergs. Nuuk, la capitale, rassemble 20 000 habitants — plus d’un tiers de la population totale — et se situe sur la côte ouest, à l’embouchure du fjord du même nom. Située à 240 km au sud du cercle polaire arctique, c’est la capitale la plus septentrionale du monde. L’hiver, son littoral se transforme en banquise. La végétation y est rare, limitée aux lichens et arbustes de la toundra, mais la faune est riche : ours polaire, bœuf musqué, caribou, renard et lièvre arctiques, hermine, lemming, ainsi que phoques et baleines.

Nuuk
Nuuk le matin

À partir du XVIIᵉ siècle, le Danemark et la Norvège relancent leurs expéditions à la recherche de traces des Vikings. S’ils n’en trouvent aucune, ils revendiquent néanmoins l’île, y fondent des comptoirs et tentent de convertir les Inuits au christianisme luthérien. Le Groenland reste sous domination danoise jusqu’en 1953, année de son intégration à la communauté du royaume du Danemark.

Il entre dans la CEE en 1973 avec le Danemark, puis la quitte en 1982 après un référendum. En 1979, le Kalaallit Nunaat — nom groenlandais du pays — obtient une première autonomie, renforcée en 2009 avec la prise en charge de nouveaux domaines, dont la justice et la police. Le Danemark conserve la défense, la politique étrangère et la monnaie (la couronne danoise). La reine Margrethe II demeure la souveraine du territoire, dirigé par un Haut-commissaire danois et un Premier ministre groenlandais.

Les Inuits représentent aujourd’hui environ 50 000 des 56 800 habitants de l’île. Leur présence dépasse largement les frontières du Groenland : ils forment un vaste ensemble culturel appelé Inuit Nunangat, qui s’étend de l’extrême est de la Sibérie (peuple Yupik) au Groenland (Inuits Kalaallits), en passant par l’Alaska (Inupiakset) et le Grand Nord canadien (Inuvialuit). Au total, environ 150 000 personnes en font partie.

Le terme « Inuit », signifiant « humains » en inuktitut et en kalaallisut, est désormais privilégié à « Esquimau », exonyme considéré comme péjoratif, notamment au Canada. Depuis la Conférence inter-inuit de 1977 en Alaska, « Inuit » est l’appellation officielle.

De nombreux explorateurs et ethnologues ont contribué à la connaissance du Groenland et de ses habitants : parmi eux, les Danois Knud Rasmussen et Ejnar Mikkelsen, les Français Jean-Baptiste Charcot, Paul-Émile Victor et Jean Malaurie, dont certains ont vécu de longues années au sein des communautés inuites.

Mer d'iceberg
Mer d’iceberg !!!

 

À leur suite, laissez-vous guider à la découverte de ce territoire unique et saisissant : le Groenland, une destination arctique exceptionnelle.

Planète Découverte vous propose un grand voyage (départ unique le 8 juin 2026, toujours en petit groupe) qui permet de découvrir le Groenland du Nord au Sud.

 

 

 

Pierre