Descriptif du circuit Asie / Chine - Tibet


Cette fiche technique appartient au circuit : Chine - Tibet

Jour 1 : Paris – Pékin (Chine)

Envol vers l’Asie. Dîner et nuit à bord.

Jour 2 : Pékin

Arrivée en Chine. En fonction des horaires des vols, premières promenades dans la « capitale du nord ».
Nuit à l’hôtel à Pékin.

Jour 3 : Pékin

Journée de visites à Pékin : le Temple du Ciel, construit au début de la période Ming ; le temple de Yonghe (bouddhisme tibétain). Temps libre pour des visites complémentaires : le parc Beihai, les derniers hutong.
Nuit à l’hôtel à Pékin.

Jour 4 : Pékin – Xi’an en train de nuit

Poursuite des visites à Pékin : la place Tiananmen ; la Cité Interdite ; montée jusqu’au sommet d’une colline offrant une vue exceptionnelle sur le site le plus célèbre de Pékin.
Transfert à la gare de l’ouest en fin d’après-midi. Train de nuit pour Xi’an (train couchettes, 12 heures de trajet).

Jours 5 et 6 : Xi’an

Arrivée à Xi’an en début de matinée.
Aujourd’hui peuplée d’environ six millions et demi d’habitants, Xi’an a été la capitale du pays sous la dynastie des Tang (618-907). Elle s’appelait alors Chang’an. A l’époque, elle était construite selon un plan en damier et s’étendait sur un territoire carré de dix kilomètres de côté. Elle a servi de modèle aux souverains japonais du VIIIème siècle chaque fois qu’ils ont pris la décision de construire une nouvelle capitale (Nara en 710, Nagaoka en 784, Kyoto en 794). En 763, elle a été prise et occupée pendant une quinzaine de jours par l’armée de l’empereur tibétain Trisong Détsen.
Journées de visites à Xi’an : la Grande Pagode de l’Oie Sauvage, la Grande Mosquée et le quartier Hui (quartier musulman), promenade sur les remparts, le musée d’histoire de la province.
Nuit à l’hôtel à Xi’an.

Jour 7 : Xi’an – Lanzhou en train de nuit

Matinée consacrée à la visite de la très célèbre armée enterrée de l’empereur Qin Shi Huang : plusieurs milliers de soldats en terre cuite ont été découverts et exposés au public.
Retour à Xi’an. Temps libre pour des promenades et visites complémentaires.
Transfert à la gare ferroviaire en soirée. Train de nuit pour Lanzhou (train couchettes, 8 heures de trajet).

Jour 8 : Lanzhou – Xiahe

Arrivée à Lanzhou tôt le matin. Un véhicule nous attendra à la gare afin que nous puissions poursuivre notre route vers les contreforts du plateau tibétain.
Visite du site bouddhique Bingling-si : les falaises abruptes de la vallée du fleuve jaune (Huang He) ont été utilisées pour sculpter un grand nombre de figures de Bouddhas à partir du début du Vème siècle. La plus grande de ces sculptures en pierre atteint 27 mètres de haut ; elle représente Maitreya, le Bouddha du futur.
Poursuite de notre route vers l’Amdo, l’une des trois grandes régions constitutives du Tibet. Arrivée à Xiahe en fin d’après-midi.
Nuit à l’hôtel à Xiahe.

Jour 9 : Xiahe (altitude : 2920 mètres)

C’est dans cette petite ville de l’Amdo que se trouve le monastère de Labrang Fondé en 1709, il est l’un des six grands monastères de l’ordre Gelug, l’ordre du bouddhisme tibétain auquel appartiennent les Dalaï Lamas. À la veille de la mise en œuvre du « Grand Bond en avant » et quelques années avant le début de la Révolution culturelle chinoise il y avait environ 4000 moines au monastère de Labrang. Pas moins de six collèges leur permettaient d’étudier la philosophie, les enseignements tantriques ou encore la médecine traditionnelle. De nos jours, il reste quelques centaines de moines dans ce monastère, suffisamment toutefois pour lui permettre d’exercer une influence importante dans toute la région de l’Amdo.
Journée de visites à Xiahe : le monastère de Labrang ; la bibliothèque du monastère ; le grand stupa doré ; possibilité d’effectuer la kora en compagnie des pèlerins (circumambulation autour du monastère par un chemin bordé de moulins à prières).
Nuit à l’hôtel à Xiahe.

Jour 10 : Xiahe – Ta’er-si (altitude : 2275 mètres)

Route pour Ta’er-si, à travers des paysages caractéristiques de l’Amdo : steppes et pâturages parsemés d’une multitude de taches noires formées par les yaks qui broutent paisiblement l’herbe rase de ces régions d’altitude. Passage d’un col à 3643 mètres d’altitude. En chemin, visite des monastères de Wutong et de Tongren.
Arrivée à Ta’er-si en fin d’après-midi.
Nuit à l’hôtel à Ta’er-si.

Jour 11 : Xining – Lhassa en train de nuit

C’est à Ta’er-si que se trouve le grand monastère Kumbum (l’un des six grands monastères de l’ordre Gelug). Il a été fondé en 1588, à l’endroit où est né Tsongkhapa (1357-1419), le grand moine érudit fondateur de l’ordre Gelug en 1409. La fondation du monastère est attribuée à Sönam Gyatso (1543-1588), religieux de l’ordre Gelug qui, quelques années plus tard, en 1578, se verra décerner le titre de Dalaï Lama par Altan Khan, prince des Mongols Tümed. Sönam Gyatso ne restera pas dans l’histoire comme le Ier Dalaï Lama mais comme le IIIème, par le fait que le titre sera par la suite conféré à titre posthume à ses deux prédécesseurs dans sa lignée de renaissances, dans le but d’établir un lien direct entre les Dalaï Lamas et Tsongkhapa, le fondateur de leur ordre d’appartenance.
Visite du monastère Kumbum dans la matinée.
Transfert à la gare ferroviaire de Xining (une heure de trajet). Embarquement à bord du train à destination de Lhassa. La ligne ferroviaire empruntée par ce train est la plus haute du monde (passage du col Tanggu-la à 5072 mètres d’altitude ; la majeure partie de la ligne est à une altitude supérieure à 4000 mètres). Elle a été mise en service en 2006. Un peu plus de 21 heures seront nécessaires pour parcourir les 1956 kilomètres qui séparent Xining de Lhassa.
Nuit dans le train (train couchettes).

Jour 12 : Lhassa (altitude : 3650 mètres)

Arrivée à Lhassa en fin de matinée.
« Lha » signifie « dieu », « déité » en tibétain ; « sa » signifie « terre ». La « Terre des Dieux » était déjà la capitale du Tibet au moment de la formation de l’empire tibétain au VIIème siècle. La ville a par la suite dû céder cette fonction à d’autres localités du Tibet Central (nous en parlerons un peu plus loin). Elle est redevenue le siège du pouvoir politique à partir de 1642, suite à l’intervention militaire du khan mongol Gushri Khan au Tibet Central et à la décision de celui-ci de remettre le pouvoir temporel au Vème Dalaï Lama, Lobsang Gyatso (1617-1682). Lhassa est restée la capitale du pays jusqu’à l’invasion et la prise de contrôle du Tibet par les chinois au milieu du XXème siècle.
Après-midi consacré à un premier tour d’orientation dans la vieille ville tibétaine.
Nuit à l’hôtel à Lhassa.

Jour 13 : Lhassa

Journée de visites à Lhassa : le Potala, palais aussi grandiose que majestueux qui fut la résidence des Dalaï Lamas du milieu du XVIIème siècle jusqu’au milieu du XXème siècle ; le temple du Jokhang, haut-lieu spirituel du Tibet ; le Barkhor, promenade circulaire arpentée sans relâche par des milliers de pèlerins venus de toutes les provinces du pays ; la vieille ville tibétaine.
Nuit à l’hôtel à Lhassa.

Jour 14 : Lhassa – Ganden – Lhassa

Excursion au monastère de Ganden, le monastère siège de l’ordre Gelug, fondé en 1409 par Tsongkhapa, religieux dont les travaux et les réflexions conduisirent à l’établissement de ce nouvel ordre. Petite randonnée (une heure environ) sur les hauteurs de Ganden.
Retour à Lhassa en début d’après-midi pour la visite du Norbulingka, l’ancien palais d’été des Dalaï Lamas.
Nuit à l’hôtel à Lhassa.

Jour 15 : Lhassa – Lac Nam-tso

Route pour le lac Nam-tso. Passage d’un col à 5190 mètres d’altitude avant d’arriver au lac Nam-tso en début d’après-midi.
Situé à un peu plus de 4700 mètres d’altitude, le Nam-tso est l’un des trois lacs sacrés du Tibet, les deux autres étant le lac Yamdrok-tso (que nous aurons l’occasion de voir également) et le lac Manasarovar (dans l’ouest du Tibet). Le lac Nam-tso est bordé au sud par la puissante chaîne Nyenchen Tanglha dont le sommet le plus haut culmine à 7162 mètres.
Petites randonnées sur les hauteurs qui dominent le lac.
Nuit au lac Nam-tso.

Jour 16 : Lac Nam-tso – Lhassa

Retour à Lhassa. Temps libre à Lhassa.
Nuit à l’hôtel à Lhassa.

Jour 17 : Lhassa

Matinée consacrée à une excursion au monastère de Drepung. Fondé en 1416, il est l’un des six grands monastères de l’ordre Gelug.
Dans l’après-midi, nous rendrons visite aux moines « débatteurs » de Sera, autre grand monastère de l’ordre Gelug, fondé en 1419.
Nuit à l’hôtel à Lhassa.

Jour 18 : Lhassa – Mindroling – Tsetang (altitude : 3450 mètres)

Départ pour Tsetang, dans la vallée du Yarlung Tsangpo (nom tibétain du Brahmapoutre). En chemin, visite de Mindroling, l’un des principaux monastères de l’ordre Nyingma, l’école des « Anciens ».
Nuit à l’hôtel à Tsetang.

Jour 19 : Tsetang – Samye – Yumbulakhang – Tsetang

Départ en début de matinée pour une excursion au célèbre monastère de Samye. Edifié en 774, sous le règne de l’empereur Trisong Détsen (742-797), par deux grands religieux du bouddhisme tantrique venus d’Inde (Sântarakṣita) et de l’Oddiyâna (Padmasambhava), Samye est le tout premier monastère bouddhique à voir le jour au Tibet. Sa fondation précède de quelques années l’adoption du bouddhisme version indienne comme religion d’état par Trisong Détsen. C’est donc assez tardivement que le Tibet est devenu un pays bouddhique, bien après la diffusion de l’enseignement du Bouddha en Extrême-Orient, en Chine, dans la péninsule coréenne et au Japon en particulier.
Visite du monastère de Samye suivie d’une petite randonnée permettant d’accéder à un point de vue panoramique sur l’ensemble des bâtiments.
Dans l’après-midi, visite du palais de Yumbulakhang et du monastère de Tradruk.
Nuit à l’hôtel à Tsetang.

Jour 20 : Tsetang – Gyantse (altitude : 3980 mètres)

Départ en début de matinée pour une journée qui ravira les amateurs de paysages grandioses. Passage par le col Kamba-la (4990 mètres) avec une vue exceptionnelle sur le lac Yamdrok-tso et le massif du mont Noijin Kangsang (7191 mètres) en toile de fond. Après être redescendus au niveau du lac (4488 mètres d’altitude) et avoir longé ses rives pendant un bon bout de temps, nous remonterons vers les cimes pour passer le col Karo-la (5045 mètres) (vue spectaculaire sur le glacier). Descente vers Gyantse avec le passage d’un dernier col : le Semi-la.
Arrivée à Gyantse en fin d’après-midi.
Nuit à l’hôtel à Gyantse.

Jour 21 : Gyantse

Située à près de 4000 mètres d’altitude, cette ville était autrefois l’une des plus peuplées du Tibet. Elle conserve des quartiers traditionnels tibétains particulièrement bien préservés.
Journée de visites à Gyantse : le monastère Pelkhor Chöde et le stupa Kumbum ; la vieille ville tibétaine ; le Dzong (ancien fort).
Nuit à l’hôtel à Gyantse.

Jour 22 : Gyantse – Shigatse (altitude : 3900 mètres)

Départ en début de matinée pour Shigatse. En chemin, visite du monastère de Shalu. Arrivée à Shigatse en fin de matinée.
Aujourd’hui deuxième ville du Tibet (après Lhassa) par la population (un peu plus de 90000 habitants), Shigatse a été la capitale du pays de 1435 jusqu’à l’intervention militaire du chef Qoshot, Gushri Khan, au Tibet Central en 1642 et la décision de ce dernier de remettre le pouvoir temporel au Vème Dalaï Lama, Lobsang Gyatso.
Après-midi consacré à la visite du monastère Tashilhunpo, l’un des six grands monastères de l’ordre Gelug, fondé en 1447 par Gedun Grup, celui qui, plus d’un siècle plus tard, se verra attribuer le titre de Dalaï Lama à titre posthume et deviendra ainsi le Ier Dalaï Lama de la lignée. Par ailleurs, ce monastère deviendra plus tard le siège des Panchen Lamas, suite à la création de cette institution.
Après cette visite, on pourra aussi faire la kora, autrement dit une circumambulation autour du monastère en compagnie des pèlerins (environ une heure et demi de marche).
Nuit à l’hôtel à Shigatse.

Jour 23 : Shigatse – Sakya (altitude : 4280 mètres)

Route pour Sakya (environ trois heures et demi de route).
D’imposantes murailles grises se dressent dans cette bourgade, à près de 4300 mètres d’altitude, laissant penser que nous sommes là en présence d’une forteresse. En fait, c’est un monastère, construit sous cette forme en 1268, siège de l’ordre Sakya, l’une des principales écoles du bouddhisme tibétain (fondée en 1073). L’ordre Sakya fait partie de ces écoles qui se sont formées lors de ce que l’on appelle la diffusion postérieure du bouddhisme au Tibet (Xème-XIIème siècle). Les Sakya Trizin (c’est ainsi que l’on nomme les patriarches de l’ordre des Sakya-pa) ont détenu le pouvoir politique au Tibet, sous l’égide des empereurs mongols, de la seconde moitié du XIIIème siècle jusqu’au milieu du XIVème siècle. C’est le grand érudit Sakya Pandita (1182-1251), VIème Sakya Trizin de l’ordre, qui fut initialement choisi par les Mongols pour étendre indirectement leur domination sur le Tibet Central. Ces derniers, engagés à partir du début du XIIIème siècle dans une politique d’expansion territoriale qui allait les conduire à former un immense empire, donnèrent l’autorité temporelle sur le Tibet Central à Sakya Pandita quelques temps avant sa mort. C’est ainsi que le monastère de Sakya resta pendant environ un siècle le siège du pouvoir politique du Tibet Central.
Visite du monastère dans l’après-midi. Bibliothèque exceptionnelle. Temps libre pour une promenade dans le village tibétain.
Nuit à l’hôtel à Sakya.

Jour 24 : Sakya – Tingri (altitude : 4390 mètres)

Route pour Tingri (environ cinq heures et demi de route). Passage du col Gyatso-la à 5200 mètres d’altitude.
Arrivée à Tingri en début d’après-midi.
Temps libre pour des promenades dans le village et la campagne environnante. Point de vue sur les hauts sommets de l’Himalaya, dont le Cho Oyu (8188 mètres) et le Chomolungma (Mont Everest) (8848 mètres).
Nuit à l’hôtel à Tingri.

Jour 25 : Tingri – Rongbuk (altitude : 5200 mètres)

Route pour Rongbuk. Paysages exceptionnels sur la totalité du trajet.
Le camp de base de l’Everest se trouve à seulement huit kilomètres de ce village situé à 5200 mètres d’altitude. La vue sur l’Everest (Chomolungma devrait-on dire car c’est le nom de cette montagne en tibétain) fait partie de ces paysages extraordinaires qui restent gravés toute la vie dans la mémoire des amoureux de la nature et des grands espaces.
Temps libre pour contempler la montagne jusqu’à la tombée de la nuit.
Nuit à l’auberge de Rongbuk (confort très sommaire, pas de possibilité de se laver, températures très froides).

Jour 26 : Rongbuk – Shigatse

Route pour Shigatse. Passage par le col Pang-la à 5130 mètres d’altitude. Vue spectaculaire sur les hauts sommets de l’Himalaya : le Lhotse (8516 mètres), le Chomolungma (8848 mètres), le Cho Oyu (8188 mètres).
Nuit à l’hôtel à Shigatse.

Jour 27 : Shigatse – Lhassa

Route pour Lhassa et après-midi libre à Lhassa.
Nuit à l’hôtel à Lhassa.

Jour 28 : Lhassa – Chengdu / Pékin – Paris

Transfert à l’aéroport de Gongkar (environ une heure et demi de route).
Vols Lhassa – Chengdu / Pékin – Paris.

Jour 29 : Pékin – Paris

Arrivée à Paris.

Itinéraire indicatif [1] de notre circuit au Tibet

Notes

[1Cet itinéraire est fourni à titre indicatif, c’est à dire que suivant les conditions météorologiques et/ou opérationnelles, le guide-accompagnateur qui est en charge du circuit, peut vous proposer des modifications suite à d’éventuels problèmes rencontrés, s’il le juge nécessaire pour votre sécurité et celle du groupe.

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