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Circuit dans les îles de la Sonde, à la recherche des dragons !

Circuit dans les îles de la Sonde, à la recherche des dragons !
Circuit dans les îles de la Sonde, à la recherche des dragons !

Rencontre étonnante d’un groupe  Planète Découverte  lors d’un circuit dans les îles de la Sonde,  en Indonésie  du côté de Komodo ! Sape est une petite ville portuaire surannée, entourée par la jungle et les rizières qui, malgré son apparence décrépite, possède le charme des ports des tropiques. Il se trouve sur la partie orientale de l’île de Sumbawa, au cœur des îles de la Sonde en Indonésie.

Si nous nous trouvions là par un matin d’octobre, en provenance de Bali et Lombok, c’est que nous avions rendez-vous avec un bateau pour embarquer vers les îles de Komodo, Rinca et Florès.

Départ pour Komodo, lors du ircuit dans les îles de la Sonde, à la recherche des dragons

Départ pour Komodo, lors du ircuit dans les îles de la Sonde, à la recherche des dragons

Notre embarcation est bien là au rendez-vous, amarrée au bout d’un quai arrivant de l’île de Florès. C’est un grand bateau en bois, une sorte de boutre, le style de navire que l’on trouve dans cette partie du globe depuis des siècles. Celui-ci est aménagé pour accueillir des touristes.

Notre bateau au mouillage dans les îles de la Sonde

Notre bateau au mouillage dans les îles de la Sonde

En voyant ce beau bateau, la légère inquiétude du groupe fait vite place à l’excitation de prendre la mer ! Nous embarquons et commençons par faire une visite du bateau, nous découvrons nos cabines particulières, petites certes, mais avec douches et airs conditionnés; il y a le «carré» composé d’une table et de bancs avec cousins, pour manger, boire ou lire; nous disposons également sur le pont supérieur d’un coin aménagé avec des transats pour prendre un bain de soleil ou faire une sieste.

L’équipage est composé d’un capitaine, style loup de mer avec anneaux dans l’oreille et tatouages, de 2 marins toujours souriants et d’un cuisinier qui, à partir d’une petite cabine transformée en cuisine, réussit à faire des plats succulents !

Je fais une petite inspection du bateau : il y a des gilets de sauvetage, une annexe, le plein de carburants, de l’eau et de la nourriture pour plusieurs jours… Nous sommes fin prêts pour larguer les amarres et faire la traversée de la mer de Florès.

Le ciel est bleu avec juste quelques nuages au loin qui couvrent les îles et le sommet du majestueux volcan Tambora (2850 m d’alt); la mer est calme, parfaite pour naviguer, profiter du paysage, manger les plats que nous sert le cuisinier du bord… En fin de journée, le vent se lève, la mer devient plus houleuse, il est temps de mouiller dans une crique bien abritée, dans une des nombreuses îles qui abondent dans cette partie de la mer de Florès. Nous sommes à quelques «encablures» de l’île de Komodo, seul dans cette baie avec juste un autre bateau de plongeurs venus admirer les fonds marins grandioses.

La nuit est superbe à bord sous la lune et les étoiles qui éclairent la mer et les îles qui nous entourent !

Eaux transparentes de la mer de Flores, au cœur des îles de la Sonde

Eaux transparentes de la mer de Flores, au cœur des îles de la Sonde

Programme du matin : Réveil de bonne heure pour profiter du matin calme et du paysage magnifique, puis bain de mer depuis le bateau dans l’eau translucide et petit déjeuner à bord …

Puis nous levons l’ancre, pour aller à la découverte de l’île de Komodo, de son parc national et de ses fameux dragons …

L’île de Komodo se dessine au loin, nous approchons ses rivages. Elle semble plutôt aride, bordées de plages de sable blanc et rose (dû au corail rouge), à la saison sèche (de mai à octobre) elle prend une couleur dans les tons de rouge et pendant la saison des pluies (de novembre à avril) elle devient verte comme du Jade.

Paysage du parc National de Komodo, lors du ircuit dans les îles de la Sonde, à la recherche des dragons

Paysage du parc National de Komodo, lors du ircuit dans les îles de la Sonde, à la recherche des dragons

Nous nous amarrons au ponton et débarquons pour nous rendre au bureau des gardes du parc. Le parc national est classé au patrimoine mondial de l’UNESCO, il englobe les îles de Komodo, Rinca, les îles environnantes ainsi que leur écosystème marin. Nous sommes accueillies par un guide (car il est impératif d’en prendre un!), qui nous propose différents parcours sur l’île, tous conçus bien sûr pour voir les dragons de Komodo !!! Nous choisissons une balade de 3 heures qui semble bien appropriée pour rencontrer les gros lézards!

Entrée du parc national de Komodo

Entrée du parc national de Komodo

Le guide est simplement «armé» d’un grand bâton avec 2 pointes au bout, et après quelques explications et consignes nous le suivons confiants !

Nous marchons depuis 20 minutes quand SOUDAIN, le guide nous dit de faire silence (alors que personne ne parlait!), il a aperçu un dragon !!!

 

Les dragons ou varans de Komodo, également appelés Ora par les habitants de la région, furent aperçus pour la première fois par les Occidentaux en 1910 par une expédition néerlandaise. Il courait à l’époque de nombreuses légendes sur des créatures monstrueuses, aux griffes énormes, aux mâchoires redoutables… Cet animal existait bel et bien et nous l’avions en face de nous !

Dragon de komdo en balade, lors du ircuit dans les îles de la Sonde, à la recherche des dragons

Dragon de komdo en balade, lors du ircuit dans les îles de la Sonde, à la recherche des dragons

Ils possèdent bien : des pattes robustes qui leur permettent de courir jusqu’à 18 km/h, terminées par 5 orteils armés de griffes acérées; une puissante mâchoire avec laquelle il peut avaler d’un trait une chèvre et qui contient (en plus) des bactéries qui infectent lentement les grosses proies auxquelles ils s’attaquent (cerfs, sangliers, buffles…) et qui meurent aux alentour d’une semaine après la morsure; ainsi que d’une longue queue épaisse qui leur sert de gouvernail, mais aussi d’arme …

Patte d'un varan de Komodo

Patte d’un varan de Komodo

Ces «charmantes» bestioles ne sont pas des rescapés de l’ère des dinosaures, mais des reptiles très évolués qui posent encore beaucoup de questions aux zoologues, comme le fait qu’on ne les trouve nulle part ailleurs ou que les mâles sont 3 ou 4 fois plus nombreux que les femelles !?…

Cette espèce est maintenant protégée, ils seraient actuellement plus de 1300 sur l’île de Komodo et 1100 sur Rinca et une cinquantaine sur Florès, car ils nagent bien et peuvent aller de Rinca à Florès

 

Mais revenons à nos dragons ! Ce que le guide a aperçu, c’est bien un varan de Komodo, un mâle de presque 3 mètres de long en train de boire. Nous nous approchons de lui, prudemment jusqu’à quelques mètres, lui impassible continue à boire, et de temps en temps il lève la tête ce qui nous permet de prendre une photo, de lui et de sa langue jaune fourchue !

Dragon de Komodo se désaltérant !

Dragon de Komodo se désaltérant !

Puis il s’en retourne dans les buissons et nous continuons notre balade… Nous en verrons 4 autres, 3 mâles et une femelle, dont 2 près des baraquements des guides du parc. Ils possèdent un odorat très développé et sont attirés par l’odeur des cuisines, les guides du parc les retrouvent souvent en bas de leur maison sur pilotis. Dans le parc, on peut voir également des buffles, des cerfs, des sangliers et de nombreux oiseaux comme les mégapodes.

Megapode

Megapode

 

 

 

 

 

Nous retournons au bateau, content de nos rencontres étonnantes! Et nous reprenons la mer pour poursuivre la découverte du monde animal, mais aquatique cette fois-ci. La pratique du snorkling et de la plongée sont absolument magiques entre les îles de Komodo et Florès, les fonds sont magnifiques avec de très nombreux coraux et poissons multicolores.

 

Nouvelle nuit dans une crique, sous le ciel étoilé avant de nous rendre sur l’île de Rinca. Sur cette île, les varans sont un peu plus petits, mais les paysages sont plus beaux, il y a en effet plus de forêts, de cours d’eau… Nous apercevrons 5 varans adultes, dont une mère qui couvait ses œufs et 1 petit qui vit dans les arbres. Les petits vivent pendant leurs 3 premières années de leur vie dans les arbres, par obligation sinon les mâles adultes pourraient les manger, car ils peuvent aussi se manger entre eux !

coucher de soleil sur la mer de Florès, lors du ircuit dans les îles de la Sonde, à la recherche des dragons

coucher de soleil sur la mer de Florès, lors du ircuit dans les îles de la Sonde, à la recherche des dragons

 

Puis après un coucher de soleil hallucinant, la visite de quelques dauphins et une troisième nuit à bord, nous avons accosté sur l’île de Florès. Notre traversée à bord de ce navire se termine ici, au port de Labuhan Bajo qui possède une baie grandiose parsemée d’îles et d’ilots où des bâteaux de toutes formes attendent sagement au mouillage.

Coucher de soleil sur la baie de Labuhan Bajo

Coucher de soleil sur la baie de Labuhan Bajo

Nous saluâmes le capitaine et son équipage avant de continuer notre aventure à la découverte de la magnifique île de Florès…

Suivez-nous dans notre circuit dans les îles de la Sonde, à la recherche des dragons !

 

Pierre B

 

 

 

 

Voyage au Japon, expérience de la civilité japonaise

Voyage au Japon, expérience de la civilité japonaise

Lors d’un voyage au Japon

que j’accompagnais pour Planète Découverte, il nous est arrivé une chose peu banale.  À peine débarqués d’un ferry en provenance de l’île de Kyushu, et après les visites des sites majeurs de Tokyo et Kyoto, nous nous retrouvons, le petit groupe et moi, dans le hall de la gare de Yawatahama sur l’île de Shikoku, deuxième îles de notre voyage au Japon.

Paysage de l'île de Shikoku, voyage accompagné au japon

Paysage de l’île de Shikoku. Photo de Pierre sur notre voyage au Japon de 20 jours.

Après une attente en file indienne et en bon ordre suivant l’usage local, nous embarquons dans le train «Limited express Uwaïkaï 24». Nous nous installons plutôt confortablement, pour admirer les paysages, tout en respectant scrupuleusement le numéro de nos places, pour un trajet d’exactement 52 minutes. Les trains ne sont pratiquement jamais en retard au Japon et c’est un bon moyen d’y voyager !

Voyage au Japon-ile sud-civilite japonaise-hall de la gare de Yawatahama

Décor étonnant dans le hall de la gare de Yawatahama. Photo de Pierre sur notre voyage au Japon de 20 jours.

Nous étions partis depuis un bon quart d’heure quand un des participants de notre voyage au Japon («Le pays du soleil levant et ses îles du sud», vient me voir pour m’annoncer quelque peu affolé qu’il a oublié son petit sac de voyage qui ne contient rien de moins que ses papiers, son argent et autres effets indispensables à tous voyageurs ! Après lui avoir dit un peu perplexe, qu’il y avait certainement une solution, je m’en vais quérir la contrôleuse, en espérant qu’elle  aura une solution !

Je l’aperçois alors dans le wagon d’à côté et pars à sa rencontre. Nous nous saluons respectueusement comme il se doit au Japon et je lui explique, avec nos quelques mots et gestes communs, la situation «critique» dans laquelle se trouve un voyageur distrait. Elle m’accompagne vers le «passager distrait», le salue (bien sûr) et commence avec mon aide à lui poser des questions sur la couleur, la taille et autres signes distinctifs de son petit sac oublié. Elle se retourne ensuite vers moi et se lance dans une explication sur la façon dont elle va procéder dans sa quête du sac oublié. Explications dont je ne comprends pas tout à fait toutes les subtilités, mais en tout cas, on peut en déduire qu’elle a un plan pour retrouver le sac. J’explique au «monsieur distrait», appelons-le ainsi, que la respectueuse contrôleuse du train «Limited express Uwaïkaï 24» va téléphoner, se renseigner…  bref lancer des recherches.

Voayge au Japon-ile sud-civilite japonaise-Limited express train

Limited express train. Photo de Pierre sur notre voyage au Japon de 20 jours.

Ce qui semble calmer, mais modérément, les inquiétudes du «monsieur distrait»!

De temps en temps, elle vient nous voir souriante et rassurante pour nous faire comprendre que les recherches avancent. Ce qui apporte chaque fois un vent d’espoir au monsieur distrait !
Peu avant d’arriver à la gare de notre destination du jour sur notre voyage, la contrôleuse vient nous trouver et nous invite à la suivre sur le quai. Nous descendons donc à suite. Et là, un étrange ballet se déroule devant nos yeux! La contrôleuse japonaise fend la foule d’un pas rapide et sautillant, sans oublier son sens du devoir et de la politesse, car, sans vraiment s’arrêter, elle prend le temps de répondre aux questions des nombreux Japonais sur le quai, car ceux-ci ont besoin de renseignements comme partout dans toutes les gares du monde, sans jamais oublier sa mission de nous guider vers un endroit qui reste encore pour nous mystérieux! Nous finissons par arriver devant un guichet, qui semble être le but de cette course sur le quai de la gare. Là, en peu de temps, elle dit quelques mots polis et explicatifs à la guichetière qui semble tout comprendre à la situation. Puis elle se tourne vers moi et me fait comprendre que la dame derrière le guichet va prendre le relais de la recherche du sac perdu, et elle s’en va retrouver son train, ses contrôles, ses passagers non sans quelques salutations, courbettes et sourires à la japonaise.

Voyage au Japon-ile sud-civilite japonaise-gare-Matsuyama

Sur le quai de la gare de Matsuyama. Photo de Pierre sur notre voyage au Japon de 20 jours.

Un peu perplexes, nous voilà donc devant la guichetière, qui nous salue et nous annonce de but en blanc, que le sac oublié arrivera par le train de 20 h 32 et que l’on peut venir le récupérer ici même, ce soir ou demain !

L’efficacité nippone avait une nouvelle fois frappée, il en faudrait plus pour perturber notre voyage au Japon !!!

La contrôleuse du train avait appelé la gare de Yawatahama qui avait appelé la gare de Matsuyama pour lui indiquer qu’un employé de la gare de Yawatahama était allé voir s’il y avait un sac seul et abandonné dans le hall de la gare. Il était bien là, personne ne l’avait touché et encore moins volé! L’employé de la gare de Yawatahama avait mis le sac perdu dans le train suivant à destination de la gare de Matsuyama où nous devions descendre. Simple et efficace, comme souvent au Japon !

À 20h32, le sac est bien arrivé en gare de Yawatahama et son propriétaire rassuré et heureux a pu continuer son circuit en se jurant qu’il ferait plus attention la prochaine fois!

Voyage au Japon-ile sud-civilite japonaise

Vue du train, moyen de locomotion très utilisé lors de nos Voyage au Japon. Photo de Pierre sur notre circuit au Japon de 20 jours.

Il faut dire qu’au Japon le vol est inusité et il n’est pas rare de voir, lors d’un voyage au Japon, des Japonais laisser leurs sacs, valises, bagages… sans surveillance dans le métro ou dans les rues; de voir des vélos déposés nonchalamment devant une épicerie pendant que son propriétaire va faire une course. S’en dégage un sentiment très agréable de sécurité et de relâchement que l’on a perdu dans nos pays des soleils couchants ! À tel point que souvent lorsqu’un voyageur passe trop de temps en pays nippon, il risque d’éprouver à son retour une peur panique devant l’agressivité ambiante et le manque de savoir-vivre.

Pierre B

Partez au Japon avec Planète Découverte et découvrez nos voyages inédits et originaux comme «le pays du soleil levant et ses îles du sud»

 

« Voyage au Tibet, le train sur le toit du monde », de la Chine au Tibet.

« Voyage au Tibet, le train sur le toit du monde », de la Chine au Tibet.

Voyage au Tibet, le train sur le toit du monde », de la Chine au Tibet : récit de notre accompagnateur lors d’un Voyage au Tibet, le train Chine-Tibet, dit sur le toit du monde au Tibet.

Fierté de la Chine, ce train, terminé en 2006, qui relie Lhassa, capitale du Tibet, à Golmund, Xinning et même Pékin n’est pas d’accès facile pour les étrangers . Car il a pour destination le Tibet !

voyage au Tibet, train Chine-Tibet

Gare de l’ouest à Xining pour le train vers le Tibet. Photo d’Olivier sur notre circuit Chine-Tibet-Népal.

Et croyez-moi, obtenir le permis d’entrée (visa Tibet) pour un voyage au Tibet n’est pas une mince affaire !

Déjà, il faut être un groupe d’au moins 5 personnes (1) et de même nationalité s’il vous plaît.  Ensuite…on patiente pour avoir en mains le fameux visa chinois… Enfin, il faut contacter une agence chinoise qui voudra bien vous obtenir le permis de voyager au Tibet et lui fournir l’itinéraire prévu (et ne surtout pas en changer !) ainsi que le scanne  de votre passeport. Mais attention, ces démarches sont à prévoir 3 semaines voire un mois avant la date prévue d’entrée au Tibet.

Alors et seulement alors, vous pouvez acheter les billets de train (ou plutôt les faire acheter…). Ceux-ci sont désormais nominatifs et portent aussi votre numéro de passeport… comme souvent en Chine !

voyage au Tibet, train Chine-Tibet

Nouveau quartier de la gare de l’ouest à Xining. Photo d’Olivier sur notre circuit Chine-Tibet-Népal.

 

 

C’était en octobre avec mon groupe lors de notre voyage qui va de Pékin à Kathmandu, au Népal, en traversant le Tibet que nous avons pris le train à Xinning (chef-lieu de la province du Qinghai), à la nouvelle gare de l’ouest, rappelant curieusement un hangar plutôt qu’une gare,  noyée dans une multitude de tours de 30 à 35 étages qui font maintenant partie intégrante du paysage de cette ville.

Au premier contrôle, on vous demande votre billet et votre passeport ainsi que votre permis d’entrée pour voyager au Tibet ou une photocopie, si l’agence qui vous l’a obtenu est au Tibet.

Passage des sacs au détecteur (comme dans toutes les gares en Chine) puis direction la salle d’attente. On a accès au train environ 20 min avant son départ, après un dernier contrôle des papiers et surtout du fameux permis tibétain…

Enfin, nous pouvons nous installer dans nos couchettes dites «molles» (première classe) en opposition aux couchettes dites «dures» (seconde classe). Rien de bien spécial ici par rapport aux autres trains chinois si ce n’est une prise O2 au-dessus de chaque couchette.

voyage au Tibet, train Chine-Tibet

Yaks sur le plateau tibétain depuis le train vers Lhassa. Photo d’Olivier sur notre voyage Chine-Tibet-Népal.

Il y a aussi un wagon-restaurant (comme dans la plupart des trains chinois), ça peut servir, il faut 24h pour gagner Lhassa depuis Xining !!

Notre voyage en train vers le Tibet commence et le train monte assez rapidement en altitude, sans qu’on s’en rende compte. On découvre de belles dunes de sable gris et ensuite le majestueux lac Qinhai.

voyage au Tibet, train Chine-Tibet

Le majestueux lac Qinhai depuis le train qui va au Tibet. Photo d’Olivier sur notre voyage Chine-Tibet-Népal.

Le train le longe un bon moment avant de faire place à la steppe, qui rappelle celle de la Mongolie. La nuit approche, on se couche tôt.

voyage au Tibet, train Chine-Tibet

Sur le permafrost des plateaux tibétains, photo prise depuis le train qui traverse le Tibet. Photo d’Olivier sur notre voyage Chine-Tibet-Népal.

Au matin, le paysage est plus rude, froid, le permafrost est là, le train le plus haut de monde circule souvent surélevé. Le paysage gelé est magnifique, on est à une altitude de 4800m avec le passage d’un col à 5027m, c’est le Tibet !

On découvre des troupeaux de yaks, mais aussi de curieuses petites gazelles qui font penser à des vigognes de l’altiplano d’Amérique du Sud.

Les sommets enneigés font aussi leur apparition, spectaculaires, ils s’imposent maintenant en toile de fond…

voyage au Tibet, train Chine-Tibet

Village tibétain sur la ligne Xinning-Lhassa. Photo d’Olivier sur notre voyage Chine-Tibet-Népal.

On aperçoit des troupeaux de moutons, des villages tibétains, mais aussi des soldats saluant le train qui passe (!!!) à l’approche de Lhassa…

Voyage au Tibet, train Chine-Tibet

Soldat chinois saluant le train le plus haut du monde ! Photo d’Olivier sur notre voyage Chine-Tibet-Népal.

 

 

 

 

 

 

 

 

Nous arrivons à la gare de Lhassa au Tibet 24h et 1min après notre départ, personne n’a trouvé le temps long, tout le monde est ravi de cette expérience qui ne manquera pas de rester gravée dans nos mémoires un long moment, un moment fort de notre voyage au Tibet…

Vivez, vous aussi, cette aventure extraordinaire avec Planète Découverte et partez sur le toit du monde avec nos voyages au Tibet.

(1) depuis le 22 janvier 2013, le nombre de 5 personnes voyageant ensemble a été réduit à 3,les nationalité peuvent être maintenant mélangée suite à un communiqué du Tibetain Tourisme Bureau. (organisme qui délivre les permit de voyage au Tibet)

Olivier.